Dans cette journée particulière, j’ai enchaîné : un trajet (maison jusqu’à gare Saint-Pierre des Corps), un trajet (TGV Paris, ordinateurs, mails : 2 lettres), une station café intérieur (ordinateur : Lovecraft, puis RV travail Cergy), un trajet (métro de MTP jusqu’à la Motte-Piquet), un trajet (à pied de la Motte Piquet jusqu’à l’Institut Français rue de l’Amiral-Scott, avec arrêt sur un banc de bus un moment pour un échange de courriers sur ordi, la dame qui sur le même banc m’a rejoint (…)
chronique photos et journal, par François Bon
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journal | nos jours sont une carte points traits
24 juin 2015, par François Bon -
journal | ce qui ne vous appartient pas
23 juin 2015, par François BonUn journal, c’est un poste d’observation – non pas de soi vers le dehors, plutôt ce que le dehors modifie à soi-même. Pour ça que l’exercice mène droit aux rouages les plus précis du surgissement d’écriture, les met en risque, les expose, avant qu’on reparte sur les chemins des autres travaux. Pour ça probablement que je continuerai ce journal, avec ses respirations inégales, parce que c’est une digression du soir qui n’aurait pas sa place dans les autres rubriques du site, même si tout cela (…)
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2015.06.14 | Seine Saint-Denis ma belle beauté
14 juin 2015, par François Bonpour le 30ème anniversaire des passagers du Roissy Express
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2015.06.10 | sens des tuyaux
10 juin 2015, par François BonJe dis « sens des tuyaux » dans une acceptation totalement littérale parce que tenir un journal c’est guetter ce qui sort de soi, ou au moins une vague intuition qui cristallise et des fois mais non, rien du tout. Ça ne veut pas dire que j’ai une vie vide ou la tête à sec. Samedi à Aulnay/Futuriales pour la 1ère fois je me lancerai dans une impro Lovecraft. À l’heure qu’il est je n’ai rien, sinon mon point de départ, et quelques points-clés nodaux par lesquels je voudrai passer. Qu’est-ce (…)
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journal | soirs où tu ne sais pas (du lire)
3 juin 2015, par François BonC’était un peu à prévoir, trop de choses qui s’enchaînent en flux serré, les 5ème année de Cergy qui passent leur diplôme et apprendre chaque soir comment ça s’est passé, savoir aussi que dans 2 semaines ce sera ton tour d’être jury et comment on peut faire coïncider dans si peu de temps un parcours aussi construit, lundi les étudiants de Philadelphie et aujourd’hui, toujours avec le Pôle des arts urbains, rencontre avec une quinzaine d’étudiants en licence aménagement du territoire, savoir (…)
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journal | voyager léger
29 mai 2015, par François BonJe me souviens d’un jour, monter dans le TGV à Montparnasse, tomber sur Olivier Py, me disant qu’il atterrissait juste de Montréal, et moi regardant instinctivement où étaient ses bagages, me disant comme si c’était normal : – Je ne prends pas de bagage, j’aime voyager léger. Et puis, alors qu’on partait prendre un café au bar du TGV, posant son ordi (l’époque des petits Mac blancs) et son passeport dessus, et disant : – À moi on ne vole jamais rien. Puisque de mon côté c’est plutôt le (…)
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2015.05.28 | Lyon, en passant
28 mai 2015, par François Bonperformance "Fictions du corps" avec Dominique Pifarély aux Subsistances, à Lyon
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journal | de l’irrésistible désir de bifurcation
24 mai 2015, par François BonOn vit une période de malaise, et le problème c’est moins de cerner les dégâts que de nommer exactement la frontière où elle vous rejoint. L’État est en train de tuer France Musique, c’est acté, donc France Culture ou ce qu’il en reste sera le prochain sur la liste : c’est un dommage considérable, et en même temps depuis combien de temps tu n’as jamais travaillé pour France Culture ? 2006...
Dernier épisode en date, ils veulent rediffuser une Xième fois, et toi touchant 3 cacahuètes, ton (…) -
2015.05.20 | désastre à Sartrouville, roman
20 mai 2015, par François Bonquai de gare aventures
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journal | matérialité des choses simples
15 mai 2015, par François BonJe dois avoir un rouage qui me manque pour les choses simples. Mais quelquefois ça se rappelle à vous de façon à vous déstabiliser. Premier épisode lundi dernier : la fibre passe dans la rue, les 2 techniciens d’Orange regardent un peu curieusement la baraque déglingue encombrée de livres sol plafond mais on tente : insérer la fibre dans le fourreau par lequel arrive le câble de téléphone et voir où ça va mais justement, ça ne débouche nulle part. Alors partir de ce qu’ils nomment « la (…)