2007.12.30 | éternités de Loire


A vivre dans ces suites de confluents de la Loire avec le Cher, l’Indre, la Vienne, on approche d’un coup de voiture, en n’importe quelle saison, quelque chose bien proche de ce sentiment diffus de lecture, à telle phrase de Balzac, de Rabelais, ou de Gracq, que cette eau demain ne saluera plus. L’hiver balaye l’inutile : laisse à nouveau émerger ce vieux conflit de l’homme et de ce qui l’entoure. Je ne sais pas pourquoi, ces trois serres vides, près Villandry, l’odeur un autre moment d’un feu de bois, dehors.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 30 décembre 2007
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