précédent _ suivant Magnifique journée de travail, vraiment. Et pourtant par moments j’étais trop à tâtons, mais il y a avait cela qu’elles.ils (beaucoup de elles, quelques ils) devaient aller chercher au profond et dont moi, si je sais que cela existe, je n’ai aucune idée d’en quoi cela consiste.
On se retrouve à 19h30 dans un bistrot du centre-ville, il est 21h45 quand avec Svenja, qui m’accompagne (merci !), je reprends le chemin de l’Ibis Budget. On passe devant Jeux 73 (ils ont leur (…)
chronique photos et journal, par François Bon
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18 février 2020, par François Bon -
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18 février 2020, par François Bonprécédent _ suivant Arrivé ce lundi soir 21h45 à Chambéry, voyage sans histoire, ordi sur prise électrique, sandwich et yaourt achetés gare de Lyon en partant. J’ai réservé à l’Ibis Budget, Google Maps indique que c’est à 12 minutes de marche, je n’ai qu’à suivre les pointillés. J’aime bien m’exercer aux photos de nuit, mais ce n’est pas la photo, qui compte, plutôt seulement cette éternelle sensation mystérieuse des villes closes avant de dormir, dans les quartiers sans enseigne (ce n’est (…)
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#Evry #09 | villes anciennement nouvelles
17 février 2020, par François BonJ’attends. Dans la tête l’accumulation se refait, de pointes, de passages, de vides dans les blocs. D’habitations et de vides, d’abandon, de deal et de travail. La résignation devant la crasse et l’illicite. Le rêve d’un béton qui autoriserait la marche de l’humain vers lui-même et voilà, ça n’a pas marché.
Qu’est-ce qui t’y retiens, alors. Sans doute ces endroits où tout à la fois semble s’être retiré, où tout à la fois semble résonner de présence.
Il y a dans cette ville des terrasses. (…) -
2020.02.16 | l’école d’arts, et après le squat
16 février 2020, par François BonJe me souviens de ces enquêtes régulières du Ministère de tutelle, pour autant de rapports perdus dans les sables : école nationale supérieure d’arts, ils s’insèrent comment dans la vie professionnelle ? Un peu comme, quelques années après mon retour de la Villa Médicis, j’avais reçu un questionnaire : — Combien de temps avez-vous mis à retrouver du travail ? J’ai eu la réponse mais 30 ans plus tard, puisque de mes 60 à 66 ans (et 2 mois, radiation légale), j’ai occupé ce poste titulaire (…)
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2020.02.12 | l’arbre de Tarkos
12 février 2020, par François Bonprécédent _ suivant Étrange chose, savoir que pour 6 fois (un mercredi sur deux, jusqu’à mi-mai, moins vacances de Pâques en somme), le matin à 9h je marcherai de Montparnasse jusqu’à Raspail, longeant le grand cimetière pour rejoindre Camondo, école de design plantée juste au-dessus des tombes. Et comme c’est peu de séances, cette idée un peu trouble venue de proposer des séances d’écriture chacune liée à un nom que je sais ici — ce matin on a commencé avec Cortázar.
Alors entrer et (…) -
2020.02.11 | bêtes à viande
11 février 2020, par François BonDe l’infinie question de ce que nous infligeons collectivement à la Terre. Elles sont parties l’après-midi.
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2020.02.07 | gratitude Auvergne (& photographie sérielle)
7 février 2020, par François Bonprécédent _ suivant Dans ce rituel séjour hivernal en Cézalllier, même si là un fil de connexion 3G intermittente a permis de maintenir la chauffe web et qu’il y a — quand le temps le permet, ce n’était pas le cas toute la première semaine, et même en défalquant l’aller-retour pour la lecture de dimanche dernier (pour une fois que j’étais invité pas si loin de mon domicile !) — marche d’après-midi dans forêts, plateaux, lacs ou cratères déjà souvent arpentés et où les rencontres sont rares (…)
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2020.02.05 | humble majesté des tracteurs en montagne
5 février 2020, par François Bonprécédent _ suivant
Je suis très fier d’être le site littéraire où la présence des tracteurs (d’autres machines aussi) est si régulière, et géo-localisable. Je ne crois pas que je sois jamais venu en Auvergne sans tirer le portrait d’un en particulier. Celui-ci parce qu’il barrait fièrement la route, mais pas pour une heure, pour des jours. Qu’il était bravement borgne. Et pour l’humiliation de cette boîte de conserve anti-pluie chaussant son royal pot d’échappement. J’aime la trace et (…) -
2020.02.04 | de brûler les voitures pour mieux voir
4 février 2020, par François Bonprécédent _ suivant
Si je suis devant une oeuvre sculptée, longtemps que je ne suis plus jamais spectateur d’oeuvre, mais dans les mains et l’oeil de celle.celui qui l’a réalisée — par exemple Pierre Ardouvin —, mon point de vue (ou d’énonciation, pour moi l’un va par l’autre) ce n’est pas l’objet en lui-même, mais justement ce processus qui l’a conçu et bâti du même coup. Ainsi, cette Land Rover vénérable pourrait être dans une installation de Pierre Ardouvin, il ne sera pas d’accord, (…) -
2020.02.02 | Chambord en hiver, et libraire vexée
3 février 2020, par François BonYannick Mercoyrol a eu l’air un peu surpris puisque je n’ai même pas ralenti, mais en ce moment j’aime bien faire des expériences à la Daïdo Moriyama, le GH5 à bout de bras et faire 5 ou 6 photos sans viser ni cadrer en moulinant les angles, vrai qu’avec celui qu’autrefois dans les charades on appelait « Anchois Pommier » ce n’était peut-être pas hyper respectueux, mais ça renvoyait à notre échange tout premier, quand Yannick m’avait proposé d’ouvrir ce cycle de conférences qu’ils proposent (…)