un récit essentiel de H.P. Lovecraft, en présentation bilingue
But the most baffling thing was the inability of anyone to place the recorded parents of the young woman — Enoch and Lydia (Meserve) Marsh — among the known families of New Hampshire. Possibly, many suggested, she was the natural daughter of some Marsh of prominence — she certainly had the true Marsh eyes. Most of the puzzling was done after her early death, which took place at the birth of my grandmother — her only child. Having formed some disagreeable impressions connected with the name of Marsh, I did not welcome the news that it belonged on my own ancestral tree ; nor was I pleased by Mr. Peabody’s suggestion that I had the true Marsh eyes myself. However, I was grateful for data which I knew would prove valuable ; and took copious notes and lists of book references regarding the well-documented Orne family.
Mais la chose la plus surprenante était l’incapacité absolue de trouver les parents de la jeune femme – Enoch et Lydia (Meserve) Marsh – dans les registres, parmi toutes les familles connues du New Hampshire. Certains suggéraient qu’elle était peut-être la fille naturelle d’un des Marsh, de haute considération – et certainement elle avait les yeux des Marsh. Le plus étonnant se produisit à lors de sa mort précoce, qui survint à la naissance de ma grand-mère, son seul enfant. Ayant conçu de désagréables impressions à l’évocation du nom de Marsh, je n’accueillis pas avec plaisir l’idée qu’il faisait partie de mon arbre généalogique ; ni ne fus réjouis de la remarque de M Peabody, m’assurant que j’avais moi-même les yeux des Marsh. Je lui fus cependant reconnaissant de cette documentation dont je savais qu’elle se révélait fiable ; et pris de copieuses notes et établis des listes de livres de référence concernant tout ce qu’on savait de la famille Orne.
1ère mise en ligne et dernière modification le 1er janvier 2018
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