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	<title>le tiers livre, web &amp; litt&#233;rature</title>
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	<description>web &amp; litt&#233;rature, &#233;dition num&#233;rique, ateliers d'&#233;criture &amp; vid&#233;o-journal</description>
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		<title>Martin Winckler | Choisir sa mort</title>
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		<dc:date>2012-12-31T08:28:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>_ tiers livre invite... </dc:creator>


		<dc:subject>Winckler, Martin </dc:subject>
		<dc:subject>POL (&#233;ditions), Jean-Paul Hirsch</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; En souvenir d'Andr&#233; &#187; est litt&#233;rature, pr&#233;cis&#233;ment parce qu'il s'attaque &#224; bien plus grand &#8211; et que la langue y garde sa part essentielle &#8211; plus &#171; Le cahier de transmissions &#187; sur publie.net&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;quelques contemporains&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot365" rel="tag"&gt;Winckler, Martin &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot492" rel="tag"&gt;POL (&#233;ditions), Jean-Paul Hirsch&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3187.jpg?1352734142' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
D'abord, je vous propose de regarder lentement et tranquillement ces 14 minutes o&#249; Marc Zaffran (en litt&#233;rature Martin Winckler), dans les bureaux de son &#233;diteur POL, s'adresse &#224; Jean-Paul Hirsch. Pour ma part, je l'ai &#233;cout&#233;e 3 fois, j'ai m&#234;me tent&#233; de la retranscrire, mais c'est d&#233;j&#224; ou aussi une question, la nature digressive et orale du propos de Marc, justement en pleine rupture avec &lt;i&gt;En souvenir d'Andr&#233;&lt;/i&gt;, lire l'extrait ci-dessous, p 43-47.&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;
&lt;iframe width=&#034;560&#034; height=&#034;315&#034; src=&#034;http://www.youtube.com/embed/s_Oiszj8iXo&#034; frameborder=&#034;0&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s, ce sont mes questions. C'est peut-&#234;tre &#231;a la sup&#233;riorit&#233; du web sur la critique litt&#233;raire dans les journaux, on peut proc&#233;der autrement, on peut tenter d'aller au contact direct, on peut s'en tenir &#224; son soi, on peut m&#234;me se dispenser de discours. Juste quelque divagations, mais winckl&#233;riennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne sais pas s'il dirait &#231;a lui aussi, en r&#233;ciproque, mais je me consid&#232;re comme un proche de Martin Winckler. D'abord parce que j'ai lu son premier livre, et que le hasard a fait qu'on se soit rencontr&#233; peu apr&#232;s. Je n'ai plus cess&#233; de le lire. Comme avec les autres amis auteurs, les rencontres sont rares, on est tous sur des chemins qui se croisent peu, mais ce sont des rencontres qui prennent le m&#234;me timing que les livres. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi, lorsque peu apr&#232;s mon arriv&#233;e &#224; Montr&#233;al, avant m&#234;me qu'on se soit vus pour casser la cro&#251;te ensemble, je l'aper&#231;ois sur ce quai de m&#233;tro ci-dessus &#8211; il ne m'a pas vu, je lance, mais sans &#233;lever la voix : &#171; Monsieur le docteur... &#187;, et &#231;a ne manque pas, il se retourne... Je viens de chercher dans mon disque dur &#224; photos : quand on s'&#233;tait retrouv&#233;s dans son bureau, &#224; Montr&#233;al, je n'ai pas os&#233; photographier, ni lui, ni son installation et ses livres. Aujourd'hui, je l'aurais fait, et je regrette de n'avoir pas d'images. Je retrouve quand m&#234;me celle-ci, au salon du livre de Montr&#233;al, en haut &#224; gauche Jean-Paul Hirsch, d&#233;j&#224; &#224; faire une vid&#233;o avec son appareil photo, et en haut &#224; droite un troisi&#232;me copain.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3463 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/mw_01.jpg?1351411064' width='500' height='333' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Je ne sais pas si &lt;i&gt;En souvenir d'Andr&#233;&lt;/i&gt; a &#224; voir avec Montr&#233;al. Marc, dans son bureau, travaille parfois tard le soir, ou revient le dimanche, dans le b&#226;timent institutionnel de la fac quasi totalement vide. Depuis trois ans qu'il est install&#233; &#224; Montr&#233;al avec sa famille, il y a un effet de distance et de retrait &#8211; qu'il d&#233;mentirait, puisque m&#234;me l&#224;-bas maintenant il se r&#233;implique dans l'univers m&#233;dical. Et il a toujours continu&#233; site et blogs, interventions. Mais il est int&#233;gr&#233; via une fondation &#224; un centre de recherches en &#233;thique m&#233;dicale. Donc beaucoup &#224; r&#233;fl&#233;chir, mais dans un r&#233;fl&#233;chir &lt;i&gt;ensemble&lt;/i&gt;. Il n'a pas laiss&#233; non plus les t&#226;ches de partage litt&#233;raire : cette ann&#233;e, il a pris en charge une option &lt;i&gt;cr&#233;ation litt&#233;raire&lt;/i&gt; &#224; la fac d'Ottawa (&#224; propos, si amis qu&#233;b&#233;cois passez l&#224; : je repartirai bien pour un semestre, US, QC ou CA, l'an prochain, ici maison vide, plus facile).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand j'ai lu &lt;i&gt;En souvenir d'Andr&#233;&lt;/i&gt;, j'ai repens&#233; &#224; ces discussions avec Marc, o&#249; il disait que l'installation &#224; Montr&#233;al c'&#233;tait aussi pour renouer avec son ann&#233;e am&#233;ricaine d'autrefois, apprendre &#224; &#233;crire directement en langue anglaise. Pourtant, jamais il n'a &#233;crit aussi &#233;pur&#233;, avec autant de lumi&#232;re diffract&#233;e, lumi&#232;re de lapidaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je sais que ces questions, celles qui concernent le soignant et le patient, celles qui concernent la responsabilit&#233; &#233;thique de l'acte, sont de toujours pr&#233;sentes chez Marc. Comme toutes les questions reviennent sans cesse chez Montaigne, pas possible de dire : apr&#232;s tous ses livres, et &lt;i&gt;Sachs&lt;/i&gt; le premier, il ouvre la derni&#232;re porte, ou la trappe de fond, celle qui concerne la douleur et la mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple, ce th&#232;me de la mort choisie, que ce soit via cette &#233;trange histoire apocryphe de Sherlock Holmes au bout de l'&#226;ge et de la vie demandant &#224; Watson la gr&#226;ce d'une euthanasie, ou bien la r&#233;flexion &#224; partir d'un proche qui s'en va dans le coma et c'est &#224; vous que revient de &lt;i&gt;d&#233;brancher&lt;/i&gt;, les cinq r&#233;cits que Marc nous propose simultan&#233;ment sur publie.net : &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814596689/le-cahier-de-transmissions&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le cahier de transmissions&lt;/a&gt;. Et particuli&#232;rement fiers de cet honneur, et qu'il soit simultan&#233; &#224; la parution de &lt;i&gt;En souvenir d'Andr&#233;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3464 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://tierslivre.net/spip/local/cache-vignettes/L200xH287/9782814596689.main-cafd7.jpg?1750418549' width='200' height='287' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Je crois surtout que ce qui m'a impressionn&#233; dans &lt;i&gt;En souvenir d'Andr&#233;&lt;/i&gt; c'est comment Marc d&#233;place le curseur. La question du r&#233;el, convoqu&#233;, nomm&#233;, retourn&#233; sur lui-m&#234;me, a toujours &#233;t&#233; pr&#233;sente chez Marc. La question de la narration fictionnelle s'y est toujours superpos&#233;e. Parfois, quand il parle s&#233;rie t&#233;l&#233;, ou qu'il s'en va dans le plaisir de la nouvelle, la fictionnalit&#233; l'emporte et recouvre tout l'espace. Parfois, dans &lt;i&gt;Le choeur des femmes&lt;/i&gt; par exemple, premier livre de son installation Montr&#233;al, c'est l'effet de superposition quasi st&#233;r&#233;oscopique de la fictionnalit&#233; et du r&#233;el convoqu&#233;, la m&#233;decine et l'h&#244;pital, les patientes, leur discours, la chute permanente &#224; l'int&#233;rieur de lui-m&#234;me du soignant, qui fait litt&#233;ralement &lt;i&gt;oeuvre&lt;/i&gt;, au plein sens du terme, y compris dans le c&#244;t&#233; excessif de Marc, qui donne, donne, donne, avec ses grands gestes bourrus, avec le ferraillage de ses chroniques et courriers (on se rappelle comment il a &#233;t&#233; vir&#233; de France Inter sous pression des industries du m&#233;dicament, chose qui n'a probablement pas &#233;t&#233; indiff&#233;rente &#224; sa d&#233;cision d'exil), qui a &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1884' class=&#034;spip_in&#034;&gt;site et blog&lt;/a&gt;, une belle et vivante &lt;a href=&#034;http://www.facebook.com/marc.zaffran&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;page facebook&lt;/a&gt; parce que ce n'est pas contradictoire avec la litt&#233;rature, qui nous envoie de gros livres qu'on lit comme du roman-feuilleton (revendiqu&#233; pour &lt;i&gt;Les trois m&#233;decins&lt;/i&gt; trait&#233; comme &lt;i&gt;Les trois mousquetaires&lt;/i&gt;) par ce principe d'identification, la fa&#231;on dont Marc travaille &lt;i&gt;au corps&lt;/i&gt; notre inconscient collectif...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans &lt;i&gt;En souvenir d'Andr&#233;&lt;/i&gt;, comme Gracq dans &lt;i&gt;Lettrines 2&lt;/i&gt;, la fictionnalit&#233; est &#224; &#233;chelle de ces mondes qu'il l&#232;ve en quelques pages. La mort : une diffraction. Des noms, des visages qu'on sait pour soi-m&#234;me r&#233;f&#233;rencer, dont on retrouverait la date, le lieu, probablement m&#234;me adresse et num&#233;ro de t&#233;l&#233;phone, ou, pour ce qui le concerne, le num&#233;ro de s&#233;cu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un grand livre parce qu'il s'inscrit aussi l&#224; : l'absence infinie du mot &lt;i&gt;roman&lt;/i&gt; sur la couverture gaufr&#233;e du livre POL (voir &lt;a href=&#034;http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=auteur&amp;numauteur=200&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;leur site&lt;/a&gt; pour une vue globale et des extraits, et la &lt;a href=&#034;http://www.youtube.com/feed/UCPkZC9j2_jcyAx8CBKXHoQA&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;cha&#238;ne &#171; vid&#233;o-lectures &#187; de Jean-Paul Hirsch&lt;/a&gt; pour une autre conversation avec Martin Winckler &#8211; il y a aussi lectures par l'auteur du dernier Pennequin).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FB&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;right&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.amazon.fr/gp/product/B009LHVDSQ/ref=as_li_qf_sp_asin_il?ie=UTF8&amp;tag=letierslivre-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B009LHVDSQ&#034;&gt;&lt;img border=&#034;0&#034; src=&#034;http://ws.assoc-amazon.fr/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;Format=_SL160_&amp;ASIN=B009LHVDSQ&amp;MarketPlace=FR&amp;ID=AsinImage&amp;WS=1&amp;tag=letierslivre-21&amp;ServiceVersion=20070822&#034; style='max-width: 500px;max-width: min(100%,500px); max-height: 10000px'&gt;&lt;/a&gt;&lt;img src=&#034;http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=letierslivre-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=B009LHVDSQ&#034; width='1' height='1' border=&#034;0&#034; alt=&#034;&#034; style='border:none !important; margin:0px !important;' /&gt;
&lt;br&gt;&lt;i&gt;Commander le livre papier ou num&#233;rique (dispo version Kindle).&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Martin Winckler | En souvenir d'Andr&#233; (extrait, p 43-47)&lt;/h2&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Il y avait des douleurs qui r&#233;sistaient &#224; tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des douloureux qu'on n'arrivait pas &#224; calmer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des visages qu'on ne parvenait pas &#224; &#233;clairer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et on ne parlait plus de douleur, alors, mais de tristesse, d'abattement ou, quand rien ne semblait agir, on se raidissait pour dire, sur un ton m&#233;canique, m&#233;tallique, qu'on avait affaire &#224; une d&#233;pression profonde. Et on rajoutait des antid&#233;presseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, quand on avait tout &#233;puis&#233;, on sortait de la chambre, avant de l'&#234;tre aussi. Et on y envoyait quelqu'un d'autre. Qui &#233;chouait &#224; son tour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un jour, je me suis trouv&#233; face &#224; un de ces corps &#233;puis&#233;s. Une femme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je voudrais dormir.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; Je vais vous prescrire...&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; Non. Je voudrais dormir. Vous ne m'entendez pas.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; Je vous &#233;coute mais...&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; Vous-ne-m'en-ten-dez-pas. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle m'a regard&#233; droit dans les yeux. &#171; Je voudrais rentrer. Chez moi. Et dormir. S'il. Vous. Pla&#238;t. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;
*
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ses mots m'ont renvoy&#233; six ans en arri&#232;re, infirmier rempla&#231;ant, face &#224; une autre femme fatigu&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je veux rentrer chez moi. On me dit qu'il ne faut pas, que c'est trop t&#244;t, qu'il y a peut-&#234;tre encore des examens &#224; faire. Qu'est-ce que vous en pensez ? &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Qu'est-ce que j'en pensais ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pensais au r&#233;sident grommelant pour lui tout seul, devant moi, comme si j'avais &#233;t&#233; un meuble, qu'il devrait avoir le courage d'annoncer &#224; cette femme sa maladie terminale, lui dire qu'elle allait mourir et que tout ce qu'on avait &#224; lui proposer ne pourrait que la faire souffrir un peu plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pensais au chef de clinique disant au r&#233;sident que &#231;a n'&#233;tait pas &#224; lui de dire la v&#233;rit&#233; &#224; un patient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pensais au patron disant au chef de clinique qu'annoncer sa mort &#224; la patiente, c'&#233;tait de la cruaut&#233;, c'&#233;tait bien plus humain de le dire &#224; son mari, je vous fais confiance, mon ami, vous ferez &#231;a tr&#232;s bien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pensais aux paroles &#233;vasives du chef de clinique s'adressant au mari de cette femme, et ses regards fuyants, et ses r&#233;ponses monosyllabiques aux questions de l'homme qui tentait bravement de tenir debout sous les coups que l'autre con lui ass&#233;nait sans &#233;gards et insistait : &lt;i&gt;Surtout, surtout, surtout, il ne faut pas lui dire la v&#233;rit&#233;, ne lui enlevez pas l'espoir de voir ses enfants grandir m&#234;me si malheureusement il n'y a plus rien &#224; faire.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et je pensais aussi aux paroles bonnes et tendres de cette femme rassurant doucement son mari, ce mari d&#233;chir&#233; d'&#233;ructer des mensonges et dont les yeux hurlaient qu'il ne les croyait pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand j'ai cess&#233; de penser, j'ai entendu ma voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Vous devriez rentrer chez vous. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'&#233;tait sorti tout seul. Mon dieu elle va comprendre et &#231;a sera terrible, elle va s'effondrer compl&#232;tement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sortie le soir m&#234;me contre avis m&#233;dical, elle est morte trois jours plus tard. Son mari est venu donner le faire-part d'obs&#232;ques &#224; la secr&#233;taire du m&#233;decin-chef. En repassant devant le bureau des infirmi&#232;res, il m'a vu, il est entr&#233;. Je pensais qu'il allait me frapper. Il m'a tendu la main.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Merci de lui avoir parl&#233;. Moi aussi je voulais qu'elle rentre &#224; la maison, mais je n'osais pas le lui dire. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa voix s'est mise &#224; vibrer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Merci pour ces trois jours. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;
*
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Elle m'a regard&#233; droit dans les yeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je voudrais rentrer. Chez moi. Dormir. S'il. Vous. Pla&#238;t.
&lt;br /&gt;&#8212; Je fais le n&#233;cessaire. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle est partie le soir m&#234;me avec tout ce qu'il fallait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle vivait &#224; plusieurs dizaines de kilom&#232;tres de l'h&#244;pital. Cette fois encore, j'ai attendu qu'un membre de sa famille vienne me faire des reproches. Mais personne n'est venu. Des mois plus tard, j'ai appris qu'elle avait dormi pendant plusieurs jours, dans sa maison, la fen&#234;tre ouverte sur le printemps. Elle avait fini par se r&#233;veiller, elle s'&#233;tait remise &#224; manger, elle avait repris des forces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle avait vu le soleil se lever, la pluie tomber.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle avait parl&#233; avec ses fr&#232;res, ri avec ses amies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et, une apr&#232;s-midi, &#224; la fin de l'&#233;t&#233;, elle s'&#233;tait endormie une derni&#232;re fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup plus tard, un de ses fr&#232;res m'a rapport&#233; les bo&#238;tes de m&#233;dicaments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Elle n'en a pas eu besoin. Ils pourront servir &#224; quelqu'un d'autre. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#169; Martin Winckler, &#233;ditions POL, &lt;/i&gt;En souvenir d'Andr&#233;&lt;i&gt;, oct 2012.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>de pourquoi ces coupoles dans les villes, et d'un Internet des morts</title>
		<link>https://tierslivre.net/spip/spip.php?article3186</link>
		<guid isPermaLink="true">https://tierslivre.net/spip/spip.php?article3186</guid>
		<dc:date>2012-10-28T07:06:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>r&#234;ves et bizarre</dc:subject>
		<dc:subject>Winckler, Martin </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;o&#249; le num&#233;rique change aussi les rituels fun&#233;raires, et qu'on y gagne tous&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique105" rel="directory"&gt;dialogues avec les morts&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot251" rel="tag"&gt;r&#234;ves et bizarre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot365" rel="tag"&gt;Winckler, Martin &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3186.jpg?1352734141' class='spip_logo spip_logo_right spip_logo_survol' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; data-src-hover=&#034;IMG/logo/artoff3186.jpg?1352732001&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On faisait autrement, avec les morts. On le faisait en pleine ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous &#233;tions si nombreux, sur la plan&#232;te prise globalement, et donc ici dans chaque ville. Ce n'&#233;tait plus rationnel. Juste un processus lent et un peu p&#233;nible, d&#233;pourvu de son sens : on reprenait ronds-points et rocades, et on retrouvait tout identique, les supermarch&#233;s, les b&#226;timents et la mis&#232;re du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On incin&#233;rait depuis longtemps, mais sans en avoir jamais fait un processus principal. Cela durait longtemps, cela ne dispensait pas de ces attentes dans des b&#226;timents mornes. Cela ne dispensait pas d'accueillir le mort : que ferions-nous de ces urnes ? Disperser les cendres, selon l'expression consacr&#233;e, sur la mer ou au pied de votre arbre pr&#233;f&#233;r&#233; ? Dans les villes c'&#233;tait difficile. On laissait &#231;a sur place, dans des empilements, on s'en voulait de le faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau processus &#233;tait plus radical : c'&#233;tait bien la direction qu'il fallait prendre. D'abord on avait chang&#233; la technique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que c'&#233;tait d'abord une performance technique. Ce proc&#233;d&#233; par lyophilisation interm&#233;diaire &#8211; un processus qui demandait la nuit pr&#233;c&#233;dente, supposant &lt;i&gt;r&#233;frig&#233;ration-sudation&lt;/i&gt; pr&#233;alable, mais hors de toute pr&#233;sence &#8211; on n'avait eu qu'&#224; r&#233;&#233;quiper les frigos des &#233;tablissements (il y en avait partout) avec chambre mortuaire. Ce n'&#233;tait que de l'eau &#224; enlever, vapeur qui rejoindrait l'air lourd de la ville, charg&#233; de bien autre pollution. On disait que le corps, &#224; taille &#233;gale, ne pesait cependant pas plus qu'un volume de papier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis proposer un lieu, un lieu en pleine ville. Une coupole : la coupole qu'on reconnaissait dans chaque ville, ou chaque grand quartier des villes, et qu'on apercevait de loin (&#231;'avait compt&#233; dans le succ&#232;s ou la pertinence, ces coupoles).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin on avait touch&#233; au temps : c'&#233;tait rapide, et cela deviendrait plus rapide encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois rassembl&#233;s, &#224; partir du moment o&#249; on voyait la silhouette avancer sur le tapis m&#233;canique vers le centre de la coupole, &#231;a ne demandait qu'une quinzaine de minutes (encore parlait-on d'acc&#233;l&#233;rer).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y avait des contraintes : finis, les cercueils, m&#234;me de carton. Des entreprises sp&#233;cialis&#233;es avaient protest&#233; &#8211; mais tant d'industries inutiles s'&#233;taient &#233;vapor&#233;es comme eux, les morts. On leur avait sugg&#233;r&#233; de vendre plus cher ces minces linceuls, que tol&#233;rait la coupole. Ils pouvaient &#234;tre de couleur flamboyante, imprim&#233;s d'une seule image choisie par le d&#233;funt, ou m&#234;me de la constellation multiple des milliers d'images trouv&#233;es &#224; son d&#233;c&#232;s dans son ordinateur personnel. L'entreprise &#233;trang&#232;re qui avait rafl&#233; l'id&#233;e avait laiss&#233; peu de chance aux anciennes usines de cercueil, m&#234;me en carton. L'id&#233;e &#233;tait alors d'en offrir un double &#224; la famille : vous laissiez comme seul et principal souvenir ce qu'avait &#233;t&#233; votre collection d'images.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y avait donc plus l'urne lourde, grav&#233;e selon la loi avec le nom et la date &#8211; et non plus le commerce de pacotille qui s'en &#233;tait ensuivi, puisque longtemps qu'on les importait de Chine, coffre &#224; anse de pacotille et socle de poussi&#232;re de marbre reconstitu&#233;. On ha&#239;ssait ces urnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne visitait pas l'arri&#232;re de la coupole. Un bras m&#233;canis&#233; collectait ce qu'il restait de cette poussi&#232;re mince, dense et fine, un peu grasse, et la comprimait dans une capsule. Au d&#233;but on en riait : &#224; peine &#233;tait-ce gros comme un paquet de cigarettes (&#171; Le d&#233;funt qui les aimait tant &#187;, se moquait-on quand c'&#233;tait le cas). De plaque nul besoin : une &lt;i&gt;mini-puce RFID&lt;/i&gt; (il y avait maintenant m&#234;me d'autres proc&#233;d&#233;s d'identification num&#233;rique avec &lt;i&gt;QR code&lt;/i&gt;). Et puis m&#234;me : c'est le calculateur qui, dans chaque ville, &#233;tablissait l'archive de l'&#233;v&#233;nement, la fin physique du corps associ&#233;e &#224; la pr&#233;servation de ses traces num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'en faisait-on, des capsules avec traces num&#233;riques ? Les familles choisissaient souvent l'autre version d'encapsulage : tant d'enfants, tant de capsules. Pour la machine, c'&#233;tait &#233;gal. On pouvait garder cela dans son portefeuille comme on le faisait d'une photographie, l'avoir dans sa voiture ou pos&#233; sur une &#233;tag&#232;re de son bureau. On disait que ce n'&#233;tait pas cessible. L'objet &#8211; &#231;'avait &#233;t&#233; la condition mise &#8211; &#233;tait soigneusement anonyme. Il fallait le rapporter &#224; une des coupoles (puisqu'on disait tout simplement ainsi : &lt;i&gt;la coupole, le moment d'aller &#224; la coupole&lt;/i&gt;) pour identification r&#233;trospective &#233;ventuelle. Vous pouviez donc aussi bien vous en d&#233;barrasser. L'enveloppe de mince plastique rigide color&#233;e ou neutre s'&#233;vacuait sans tracas dans la masse organique enlev&#233;e chaque matin de la ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres rituels &#233;taient n&#233;s : concert &#224; la m&#233;moire de, projection d'images en souvenir de, lecture d'un texte &#224; la date hommage de. Finalement, la soci&#233;t&#233; marchait bien mieux sur ses pieds. Vous pouviez organiser longtemps &#224; l'avance, vous-m&#234;me, ce que vous souhaitiez ult&#233;rieurement pour cette communion morale. Les saltimbanques y avaient trouv&#233; un nouveau d&#233;veloppement, et tant mieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise &#233;trang&#232;re qui s'&#233;tait impos&#233;e dans le march&#233; des linceuls &#224; image avait d&#233;velopp&#233; un site o&#249; chaque mort avait d&#233;finitivement sa page. C'&#233;tait une humanit&#233; double, c'&#233;tait l'Internet des morts (on disait ainsi, &lt;i&gt;l'Internet des morts&lt;/i&gt;). On aimait, quand on allait y saluer un proche, aller saluer ceux qui le voisinaient par la date. Ou par le lieu. Ou selon les mots-cl&#233;s associ&#233;s : entreprise o&#249; il avait travaill&#233;, passions partag&#233;es. Morts que lui-m&#234;me, le mort, visitait sur le site. On disposait m&#234;me de fonctions al&#233;atoires. Ce site (mais peut-&#234;tre, parce qu'il s'agissait de la m&#234;me entreprise qui y fournissait) &#233;tait devenu notre biblioth&#232;que et nos livres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Internet avait remplac&#233; la permanence de ces cimeti&#232;res d&#233;pourvus, sur la fin, de toute symbolique, et sur lesquels on avait &#233;tabli parkings et nouvelle g&#233;n&#233;ration de centre commercial, ou logements. Les villes avaient tant de besoin : il fallait cette &lt;i&gt;am&#233;lioration des cendres&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pensait moins &#224; la mort, avec ce site Internet, pr&#233;tendait-on, et c'&#233;tait tellement mieux ainsi. On disait surtout que c'&#233;tait avec cette option, pass&#233;e si discr&#232;tement dans la loi : on pouvait se pr&#233;senter volontairement &#224; la coupole, et &#234;tre admis au cycle (on disait : &#234;tre admis sous la coupole). Alors, dans l'adieu beau et grave de vos proches, vous marchiez seul &#224; la mort choisie et volontaire, non p&#233;nible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On remerciait les coupoles.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;
&lt;iframe width=&#034;560&#034; height=&#034;315&#034; src=&#034;http://www.youtube.com/embed/s_Oiszj8iXo&#034; frameborder=&#034;0&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;&lt;br/&gt;Martin Winckler, &#171; Choisir sa mort &#187;, vid&#233;o par Jean-Paul Hirsch.&lt;br&gt;
Sur publie.net (&#224; para&#238;tre aussi dans publie.papier) : Martin Winckler, &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814596689/le-cahier-de-transmissions&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le cahier de transmissions&lt;/a&gt; 5 r&#233;cits sur ce th&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>la f&#234;te du 10 000&#232;me, c'est lanc&#233; ! </title>
		<link>https://tierslivre.net/spip/spip.php?article2389</link>
		<guid isPermaLink="true">https://tierslivre.net/spip/spip.php?article2389</guid>
		<dc:date>2010-12-24T23:12:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>publie.net</dc:subject>
		<dc:subject>Winckler, Martin </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;avec l'arriv&#233;e de l'iPad et les dizaines de plateformes et libraires redistribuant publie.net, la lecture num&#233;rique c'est une r&#233;alit&#233;, et &#231;a se f&#234;te&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique43" rel="directory"&gt;le bulletin&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot365" rel="tag"&gt;Winckler, Martin &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton2389.jpg?1352733308' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
Ce qui nous m&#232;ne, &#224; publie.net, c'est que la litt&#233;rature fasse sens quant au monde.
&lt;p&gt;C'est simple &#224; &#233;noncer. Plus rares les textes qui se hissent &#224; ce point de friction, o&#249; la phrase et l'imaginaire sont l'outil de bien plus vaste qu'eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai sollicit&#233; Martin Winckler pour le souvenir d'un texte qui me semblait incarner parfaitement ce jeu de la litt&#233;rature et du monde. Il a bien voulu se pr&#234;ter au jeu, et nous confier pour 10 jours (enfin bon, jusqu'au 10 janvier !), de diffuser gratuitement son &lt;i&gt;Petit afflictionnaire m&#233;dical&lt;/i&gt; (56 pages).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il vous suffit de vous rendre sur publie.net, &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814503977/petit-afflictionnaire-m%C3%A9dical&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Petit afflictionnaire m&#233;dical&lt;/a&gt;, pour t&#233;l&#233;charger les versions PDF, epub (iPad : simplement glisser le fichier sur iTunes, liseuses Sony, CyBook et autres utiliser Calibre) ou prc (Kindle), ou tout simplement lire en ligne &#8211; notamment depuis les biblioth&#232;ques partenaires&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Et grande nouvelle : depuis ce lundi 27 d&#233;cembre, 14h, publie.net est (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore immense merci &#224; Marc/Martin Winckler &#8211; sous le signe de la f&#234;te, donc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte sera disponible et gratuit pendant la m&#234;me p&#233;riode chez tous nos redistributeurs, mani&#232;re de remercier &lt;a href=&#034;http://librairie.immateriel.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'immat&#233;riel&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#034;http://www.bibliosurf.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;bibliosurf&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#034;http://blog.epagine.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ePagine&lt;/a&gt; et ses librairies, &lt;a href=&#034;http://www.librairiedialogues.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dialogues&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#034;http://www.feedbooks.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;FeedBooks&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#034;http://www.fnac.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;FnacBooks&lt;/a&gt; et tous les autres...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'occasion de d&#233;couvrir par l'exemple comment &#231;a marche.... et que &#231;a marche bien !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FB&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_1927 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://tierslivre.net/spip/local/cache-vignettes/L200xH267/Livre_electronique_Petit_afflictionnaire_medical-25b69.png?1750418572' width='200' height='267' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 1er d&#233;cembre 2007, lancement de la version b&#234;ta de publie.net ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 1er janvier au 1er octobre 2008 : 896 titres t&#233;l&#233;charg&#233;s ; d&#233;but de la distribution &lt;a href=&#034;http://www.immateriel.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Immat&#233;riel-fr&lt;/a&gt;, du 1er octobre au 31 d&#233;cembre 2008 : 798 titres t&#233;l&#233;charg&#233;s ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 1er janvier 2009 au 31 d&#233;cembre 2009 : 2199 titres t&#233;l&#233;charg&#233;s (dont 1863 sur site publie.net), et mise en place des abonnements particuliers ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 1er janvier 2010 au 31 d&#233;cembre 2010 (avec date notable, lancement de l'iBook Store/iPad le 1er juillet) : au 27 d&#233;cembre 2010, publie.net &#8211; selon toute probabilit&#233; !&#8211; passe les 10 000 titres t&#233;l&#233;charg&#233;s, sans compter les lectures de nos abonn&#233;s ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour f&#234;ter notre progression, et votre confiance, publie.net vous offre pendant 10 jours, en exclusivit&#233; et gratuitement, un texte de Martin Winckler, sp&#233;cialement pr&#233;par&#233; pour liseuses, iPhone &amp; iPad...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nouvelles &#224; venir, mise en place du t&#233;l&#233;chargement lundi.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Et grande nouvelle : depuis ce lundi 27 d&#233;cembre, 14h, publie.net est librement accessible depuis les salles de lecture de la BNF !&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Qu&#233;bec, dernier tour</title>
		<link>https://tierslivre.net/spip/spip.php?article2128</link>
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		<dc:date>2010-05-10T15:06:13Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>Canada, Qu&#233;bec</dc:subject>
		<dc:subject>Winckler, Martin </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;les billets d'avion retour sont achet&#233;s&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;site | infos, t&#233;l&#233;chargement&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot339" rel="tag"&gt;Canada, Qu&#233;bec&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot365" rel="tag"&gt;Winckler, Martin &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton2128.jpg?1352733016' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'ann&#233;e au Qu&#233;bec se termine. Sentiment d'avoir &#233;norm&#233;ment appris, et notamment par le travail entrepris dans les 2 facs qui m'ont accueilli, Qu&#233;bec/Laval et Montr&#233;al/UdeM : rien qui puisse se produire sans cet &#233;change de fond et l'&#233;criture en chantier. L&#224;, en regardant mon OutlookExpress, constat de 712 e-mails re&#231;us (et donc r&#233;pondus) avec les &#233;tudiants UdeM et 528 avec les &#233;tudiants Laval. Sur tout &#231;a, les accompagnements &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article2073' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ouverts&lt;/a&gt;, les textes re&#231;us et ce qu'ils d&#233;rangent, il faudra &lt;a href=&#034;http://ouvrez.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;y revenir&lt;/a&gt; bien s&#251;r.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une ann&#233;e d'&#233;cart : d'abord accueilli, l'automne dernier, via l'&lt;a href=&#034;http://www.tierslivre.net/krnk/spip.php?article782&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Institut&lt;/a&gt; &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article2085' class=&#034;spip_in&#034;&gt;canadien&lt;/a&gt; de Qu&#233;bec, pouvoir se consacrer 3 mois aux questions touchant litt&#233;rature et Internet, le site en a b&#233;n&#233;fici&#233;. Mais pour moi il s'agissait moins d'&lt;i&gt;&#233;crire&lt;/i&gt; que de laisser s'&#233;tablir l'&#233;cart int&#233;rieur, quant &#224; l'espace et aux visages, premi&#232;res traces en ont &#233;t&#233; sur &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1874' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Louis H&#233;mon&lt;/a&gt; ou &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1989' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Gabrielle Roy&lt;/a&gt;, immense d&#233;couverte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chantiers ouverts aussi sur la ville, vue d'&lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article2116' class=&#034;spip_in&#034;&gt;en haut&lt;/a&gt; ou de &lt;a href=&#034;http://publie.net/tnc/spip.php?article316&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;plain pied&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et derniers rendez-vous qui se profilent : &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; ce mardi 11, 9h-11h, je parlerai dans un CEGEP (l'&#233;quivalent de nos lyc&#233;es, plus premi&#232;re ann&#233;e de fac), &#224; l'invitation de &lt;a href=&#034;http://www.instantmeme.com/ebi-addins/im/ViewAuthor.aspx?id=397&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Gilles Pellerin&lt;/a&gt;, c'est le sch&#233;ma que je suivrai : &lt;i&gt;qu'est-ce que j'ai fait de mon ann&#233;e au Qu&#233;bec&lt;/i&gt;. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; ce vendredi 14, &lt;a href=&#034;http://contemporain.info/audet/archives/700&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;colloque ACFAS&lt;/a&gt; &#224; l'invitation de Ren&#233; Audet, ne parlerai pas de &lt;i&gt;s&#233;dition&lt;/i&gt;, suis pas pour la provoc volontaire, ici j'essaye seulement d'&#234;tre en accord avec moi-m&#234;me, mais de comment l'&#233;co-syst&#232;me &#233;criture/&#233;dition/diffusion s'est d&#233;plac&#233; avec le num&#233;rique. Et &lt;a href=&#034;http://contemporain.info/audet/archives/707&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;table ronde&lt;/a&gt; le soir plus orient&#233;e &#233;dition, notamment avec les amis de &lt;i&gt;Robert ne veut pas lire&lt;/i&gt;. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le jeudi 20, &#224; la librairie Olivieri, C&#244;te-des-Neiges &#224; Montr&#233;al, 19h, en duo avec &lt;a href=&#034;http://martinwinckler.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Martin Winckler&lt;/a&gt;, qui lui s'est &#233;tabli d&#233;finitivement au Qu&#233;bec, et m&#234;me th&#232;me encore : qu'est-ce que &#231;a d&#233;place ? J'aime bien les &#171; cartes de fid&#233;lit&#233; &#187;, j'en ai au moins 5 de cartes fid&#233;lit&#233;s librairies &#224; Montr&#233;al et Qu&#233;bec, donc je ne vais pas vous dire trop pourquoi j'aime sp&#233;cialement Olivieri, mais combien de fois, en arrivant &#224; Montr&#233;al, le lundi matin, je passais pour tel livre ou tel livre que je n'aurais pu trouver qu'ici, et qui me servaient d'appui pour les deux fois trois heures qui suivaient. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le mercredi 26, &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article2131' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Qu&#233;bec, signes&lt;/a&gt;, double intervention au Cercle, 6'40 sur 20 images, performance collective, et &lt;i&gt;Travers&#233;e de Buffalo&lt;/i&gt;, perf 4 &#233;crans + voix.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1655 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/olivieri.jpg?1273592862' width='500' height='652' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224;, apr&#232;s c'est agenda blanc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rentr&#233;e en France s'effectuera &#224; Ouessant, &lt;a href=&#034;http://www.livre-insulaire.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;festival du livre insulaire&lt;/a&gt;. Au programme, merci &lt;a href=&#034;http://entrenoussoidit.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Jean-Lou Bourgeon&lt;/a&gt; (en avant-premi&#232;re, tout &#231;a juste pour vous ici), le magnifique cadeau d'une lecture du Quart Livre de Rabelais un soir au coucher de soleil devant le phare, une conf&#233;rence/performance, &lt;i&gt;Qu'est-ce que change Internet au r&#233;cit du monde ?&lt;/i&gt;, et en &#233;change je propose 3 matins d'affil&#233;e 9h30-11h30 un atelier d'&#233;criture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s... J'aimerais beaucoup travailler c&#244;t&#233; web &#8211; stages ou journ&#233;es de formation &#233;criture et publication num&#233;rique, mise en place &lt;i&gt;community management&lt;/i&gt; pour r&#233;seaux sociaux &#233;dition, &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article554#conseil' class=&#034;spip_in&#034;&gt;n'h&#233;sitez pas proposer&lt;/a&gt; : le chantier nous concerne tous.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>blogs en tourn&#233;e</title>
		<link>https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1909</link>
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		<dc:date>2009-10-20T02:00:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>Griot, Fred </dc:subject>
		<dc:subject>web : veilleurs &amp; bousculeurs</dc:subject>
		<dc:subject>Rebollar, Patrick</dc:subject>
		<dc:subject>Winckler, Martin </dc:subject>
		<dc:subject>Massera, Jean-Charles </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;les rep&#233;rages du jour&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;site | infos, t&#233;l&#233;chargement&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot123" rel="tag"&gt;Griot, Fred &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot126" rel="tag"&gt;web : veilleurs &amp; bousculeurs&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot128" rel="tag"&gt;Rebollar, Patrick&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot365" rel="tag"&gt;Winckler, Martin &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot376" rel="tag"&gt;Massera, Jean-Charles &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton1909.jpg?1352732859' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Volatils, les blogs, peut-&#234;tre qu'il en na&#238;t sans que l'onde de propagation soit venue jusqu'&#224; mes antennes pourtant tendues. L'agr&#233;gateur a dominante p&#226;le, l&#224; o&#249; il y a quelques mois on voyait plusieurs fois par semaine les mises &#224; jour. Alors &lt;i&gt;d&#233;sherbage&lt;/i&gt;, comme ils disent dans les biblioth&#232;ques, j'&#233;limine ceux qui affichent plus de 2 mois depuis la derni&#232;re mise &#224; jour, et j'en int&#232;gre d'autres, &#224; mesure des balades, en observation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne reprends pas ici &#224; chaque fois ceux r&#233;guli&#232;rement signal&#233;s, &lt;a href=&#034;http://arnaudmaisetti.net/spip/spip.php?article213&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Arnaud Ma&#239;setti&lt;/a&gt; pardonnera ? Ce lundi 19 octobre, soir, quelques suggestions : &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; cat&#233;gorie poids lourd, Patrick Rebollar dans son &lt;a href=&#034;http://www.berlol.net/jlr2/?p=1727&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Journal Litt&#233;r&#233;ticulaire&lt;/a&gt; propose un curieux voyage dans le temps, extr&#234;mement lointain &#224; l'&#233;chelle d'Internet, les listes de diffusion et sites litt&#233;raires en 2002, tels que figurant dans un livre solide sur les pratiques sociales litt&#233;raires, ce qu'on disait au 19&#232;me si&#232;cle &lt;i&gt;salon&lt;/i&gt; et dont Internet a raviv&#233; l'usage ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; se reposer en passant chez &#201;ric Poindron, qui dans son &lt;a href=&#034;http://blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites/index.php/2009/10/18/144604-commentaire-au-petites-annonces&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Cabinet de curiosit&#233;s&lt;/a&gt; nous confronte &#224; une suite n&#233;cessaire de mises en garde ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; toujours curieux des textes de &lt;a href=&#034;http://lhommesansreseaux.hautetfort.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;l'homme sans r&#233;seaux&lt;/a&gt;, qui refuse bien s&#251;r commentaires et liens, ne pas rapporter que je sugg&#232;re quand m&#234;me qu'on le visite ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;http://petiteracine.over-blog.com/article-le-silence-de-la-machine-37745718.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le silence de la machine&lt;/a&gt; comme trace des explorations de plus en plus r&#233;guli&#232;res de C&#233;cile Portier ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; parce que vous les aurez crois&#233;s sur &lt;a href=&#034;http://www.publie.net&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;publie.net&lt;/a&gt;, les sites de Beno&#238;t Vincent, &lt;a href=&#034;http://www.amboilati.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ambo i lati&lt;/a&gt;, et de Jean-Fran&#231;ois Paillard, &lt;a href=&#034;http://www.territoire3.org/bienvenue.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;territoire3&lt;/a&gt;, &#224; vous d'explorer...
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; dense et d&#233;lib&#233;r&#233;ment &#224; contre-courant de toute facilit&#233;, les lectures et analyses de Ronald Klapka dans ses &lt;a href=&#034;http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?article61&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lettres de la Magdelaine&lt;/a&gt;, si int&#233;ress&#233; par &lt;a href=&#034;http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?article66&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;psychanalyse&lt;/a&gt; ne pas s'abstenir ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; ai d&#233;lib&#233;r&#233;ment renonc&#233; &#224; m'int&#233;resser pourquoi une telle frange aussi peu consid&#233;rable de la profession &#233;crivain se dotait des plus &#233;l&#233;mentaires outils Internet, les deux mondes s'&#233;cartent presque selon une logique de d&#233;rive des continents, j'ai choisi le mien, bon vent sur le leur : mais un salut fraternel &#224; &lt;a href=&#034;http://www.jean-charles-massera.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Jean-Charles Massera&lt;/a&gt; qui nous arrive lest&#233; d'un site tout neuf, avec images, pi&#232;ces sonores, formes courtes et &lt;a href=&#034;http://www.jean-charles-massera.com/spip.php?article18&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;discours&lt;/a&gt;, &#224; la mesure de ce qu'on conna&#238;t et qu'on aime chez ce &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/tnc/spip.php?article127&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;secoueur&lt;/a&gt; de litt&#233;rature &#8211; et en m&#234;me temps que para&#238;t &lt;a href=&#034;http://www.jean-charles-massera.com/spip.php?article126&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;We are l'Europe&lt;/a&gt; chez Verticales (qui s'appelle encore comme &#231;a &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1890' class=&#034;spip_in&#034;&gt;quoi que&lt;/a&gt; ; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; et deux proches pour finir, m&#234;me sans points communs : la fa&#231;on dont Fred Griot (parmi diverses activit&#233;s civiles, co-dirige publie.net) rapporte son &lt;a href=&#034;http://www.fgriot.net/notes/dotclear/index.php?post/2009/10/12/Bratislava&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;voyage + performance &#224; Bratislava&lt;/a&gt;, et cette question pos&#233;e par Martin Winckler, en tout cas question pos&#233;e &#224; moi qui n'y arrive pas : &lt;a href=&#034;http://wincklersblog.blogspot.com/2009/10/tu-reponds-tout-le-monde.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;tu r&#233;ponds &#224; tout le monde ?&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
Photo : int&#233;rieur de tuyau, port de Qu&#233;bec, 16/10/2009.
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>petits liens &#233;go&#239;stes</title>
		<link>https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1902</link>
		<guid isPermaLink="true">https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1902</guid>
		<dc:date>2009-10-10T17:52:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>ateliers d'&#233;criture</dc:subject>
		<dc:subject>Winckler, Martin </dc:subject>
		<dc:subject>Bobillier G&#233;rard (&#233;diteur, Verdier)</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;comptes rendus d'activit&#233; dans Le Temps, &#224; Radio Canada et Ouvrez&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;site | infos, t&#233;l&#233;chargement&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot28" rel="tag"&gt;ateliers d'&#233;criture&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot365" rel="tag"&gt;Winckler, Martin &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot372" rel="tag"&gt;Bobillier G&#233;rard (&#233;diteur, Verdier)&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton1902.jpg?1352732854' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Merci &#224; Isabelle R&#252;f&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Qui avec Isabelle Martin m'avait autrefois propos&#233;, ainsi qu'&#224; Jean Rouaud, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; de m'associer &#224; l'ami Winckler, et pas seulement parce que nous voil&#224; tous deux voisins de couloir ou presque &#224; l'universit&#233; de Montr&#233;al, cette fois sur le lien &lt;a href=&#034;http://www.letemps.ch/Page/Uuid/31431e46-b514-11de-86ab-756874689762|1&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;entre nos sites Internet et notre travail d'auteur&lt;/a&gt;. Pour Marc Zaffran, dit Winckler Martin, &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1884' class=&#034;spip_in&#034;&gt;lire ici&lt;/a&gt;, et ce beau billet auquel je souscris (m&#234;me si j'ai bien du mal &#224; y satisfaire) sur la question &lt;a href=&#034;http://wincklersblog.blogspot.com/2009/10/tu-reponds-tout-le-monde.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;tu r&#233;ponds &#224; tout le monde ?&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Content aussi, pour mon intronisation &#224; Radio Canada, d'&#234;tre associ&#233; sur la question du num&#233;rique &#224; deux amis d'importance, Cl&#233;ment Laberge et Gilles Herman (&lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1880' class=&#034;spip_in&#034;&gt;voir ici&lt;/a&gt;), pour cette &#233;mission de Catherine Lachauss&#233;e &lt;a href=&#034;http://www.radio-canada.ca/regions/quebec/emissions/emission_Chron.asp?pk_region=6&amp;id=1462&amp;IDEmissionFR=386&amp;IDCat=8&amp;leMois1=2009/10&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#199;a me dit de prendre le temps&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#199;a ne compense pas vraiment une semaine pas fameuse, avec 10 ans de vie arrach&#233;s &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1900' class=&#034;spip_in&#034;&gt;d'un coup&lt;/a&gt;, plus &lt;a href=&#034;http://blog.lignesdefuite.fr/post/2009/10/08/c-est-la-peur-de-la-mort&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Federman&lt;/a&gt; et &lt;a href=&#034;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/archive/2009/10/10/jacques-chessex-foudroye.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Chessex&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Question travail, on avance dans l'id&#233;e de &lt;a href=&#034;http://ouvrez.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ouvrez&lt;/a&gt;, le titre du dernier livre de Nathalie Sarraute (publi&#233; l'ann&#233;e m&#234;me o&#249; je commen&#231;ais Internet), avec Thibaud Saintin, du lyc&#233;e fran&#231;ais de Bangkok et vieux compagnon d'armes, reprendre et &#233;largir l'id&#233;e de &lt;a href=&#034;http://classes.bnf.fr/ecrirelaville/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#233;crire la ville&lt;/a&gt;, pour une sorte de transcontinentale de l'atelier d'&#233;criture : on vous tiendra au courant&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Et partant pour vos propositions de collaboration : ce sera un site ouvert.&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Qui avec Isabelle Martin m'avait autrefois propos&#233;, ainsi qu'&#224; Jean Rouaud, ces deux ans de chronique altern&#233;e dans &lt;i&gt;Le Temps&lt;/i&gt;, un &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article900' class=&#034;spip_in&#034;&gt;tr&#232;s grand souvenir&lt;/a&gt; qui a contribu&#233; &#224; l'apprentissage blog...&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Et partant pour vos propositions de collaboration : ce sera un site ouvert.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Martin Winckler | l'homme qui voulait qu'on l'oublie</title>
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		<dc:date>2009-09-19T23:29:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>_ tiers livre, grandes pages</dc:creator>


		<dc:subject>sur la ville</dc:subject>
		<dc:subject>Montr&#233;al (Qu&#233;bec)</dc:subject>
		<dc:subject>Winckler, Martin </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Alors j'ai fait deux pas et je lui ai tendu la main. Il l'a regard&#233;e avec surprise, l'a serr&#233;e rapidement, comme soulag&#233; de pouvoir en finir et de me cong&#233;dier et puis s'est de nouveau tourn&#233; vers la fen&#234;tre en grommelant quelque chose que je n'ai pas compris.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;quelques contemporains&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot26" rel="tag"&gt;sur la ville&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot338" rel="tag"&gt;Montr&#233;al (Qu&#233;bec)&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot365" rel="tag"&gt;Winckler, Martin &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton1884.jpg?1352732839' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Avant-dire : pourquoi un texte pris au blog de Martin Winckler&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que cela change quelque chose au monde de n'&#234;tre pas &lt;i&gt;&#233;crit&lt;/i&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je viens de terminer ce petit billet sur le &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1883' class=&#034;spip_in&#034;&gt;chevalier des touches&lt;/a&gt;, nouveau blog d'&#233;criture de Martin Winckler. Il se trouve que j'y figure, pour le beau hasard de notre rencontre, mercredi dernier, &#224; 19h20 environ, mais dans cette usure de fin de journ&#233;e apr&#232;s travail avec &#233;tudiants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et Marc passe &lt;a href=&#034;http://wincklersblog.blogspot.com/2009/09/sur-le-quai.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;du r&#233;cit de cette rencontre &#224; un autre r&#233;cit&lt;/a&gt;, qui jusqu'ici n'avait pas d'existence &#233;crite, ni publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;criture du blog n'est pas r&#233;flexive : on y va &#224; l'impulsion, on avance soi-m&#234;me dans le noir. Bizarrement, dans le m&#233;tro, nous avions parl&#233; de nos r&#233;actions r&#233;ciproques au s&#233;jour montr&#233;alais, &#224; ces bureaux allou&#233;s par les facs, qui sont des pi&#232;ces o&#249; rien ne g&#234;ne le travail et la concentration &#8211; Marc a &#233;crit &lt;i&gt;Le Choeur des femmes&lt;/i&gt; dans ce bureau de la fac, l&#224; o&#249; il aurait d&#251; r&#233;pondre &#224; son invitation par un &#233;crit th&#233;orique, et non par la fiction, pourtant au m&#234;me endroit &#233;thique et pratique, du livre qui vient de para&#238;tre. Et j'&#233;tais un peu secou&#233; de d&#233;couvrir qu'il avait commenc&#233; ce livre en f&#233;vrier, avait &#233;crit quasi en continu, s'octroyant parfois des nocturnes d'&#233;criture jusqu'au dernier m&#233;tro &#8211; probl&#233;matiques de la vitesse d'&#233;criture qui me sont bien proches aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, apr&#232;s avoir d&#233;couvert ce matin tr&#232;s t&#244;t ce micro-r&#233;cit de Marc, l'homme dans le m&#233;tro, cela croise &#233;videmment mes &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article812' class=&#034;spip_in&#034;&gt;propres&lt;/a&gt; &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1550' class=&#034;spip_in&#034;&gt;textes&lt;/a&gt; apr&#232;s les suicides TGV. Dans le blog de Marc il est d&#233;j&#224; recouvert par de nouvelles &#233;critures, comme ce sera le cas ici d'ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lirons-nous diff&#233;remment dans cet autre contexte, comme &#233;crit d'un autre, et non plus comme &#233;crit de l'imm&#233;diat ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense &#224; Tch&#233;khov, les nouvelles si br&#232;ves. Je pense &#224; &lt;a href=&#034;http://alainbeaulieu4.web.officelive.com/default.aspx&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Alain Beaulieu&lt;/a&gt;, auteur de Qu&#233;bec, qui me parlait hier de l'affinit&#233; des auteurs qu&#233;b&#233;cois avec l'&#233;criture russe...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vole d&#233;lib&#233;r&#233;ment le texte de Martin Winckler. Propagez-le dans vos propres blogs, il rejoindra peut-&#234;tre cet homme ? L&#224; pour moi est la question : le geste qui conclut le r&#233;cit, est-il geste d'&#233;crivain, de citoyen, de m&#233;decin ? L'ins&#233;rer dans un r&#233;cit, est-ce pr&#233;server le geste, ou en faire &#233;criture ? Qui est-on pour intervenir dans la vie de l'autre ? Est-ce que l'exil, &#234;tre ici o&#249; tout du vocabulaire de la vie est diff&#233;rent, nous place de soi-m&#234;me en telle situation ? Quelle diff&#233;rence y a-t-il si, ce qui permet d'&#233;crire &#8211; pr&#233;cis&#233;ment &#8211; ce geste, c'est la technique apprise au m&#234;me lieu pour le roman de 600 pages ? Si Marc n'avait pas entam&#233; son blog, il y a moins de 2 semaines, aurait-il &#233;crit cette sc&#232;ne de fa&#231;on aussi directe, sans aucun prisme de fiction ? Est-ce que la pulsion de cr&#233;er un blog n'&#233;tait pas li&#233;e obscur&#233;ment au fait d'&#234;tre d&#233;positaire de telles histoires, trop fragiles pour le passage &#224; la fiction ? Est-ce que notre rencontre, tous deux dans ce bout de fatigue du soir et se retrouvant par hasard sur le quai, et parlant de ces heures de travail l&#224;-haut dans la fac, ont compt&#233; pour que surgisse dans son blog cette histoire ?... Tiens, voil&#224; que je multiplie les incises &#224; la Franz Karma...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FB&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt; &lt;script type=&#034;text/javascript&#034; src=&#034;http://www.bibliosurf.com/spip.php?page=widgetbis&amp;ean=9782846822671&#034;&gt; &lt;/script&gt; &lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Martin Winckler | L'homme qui voulait qu'on l'oublie&lt;/h2&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Au printemps dernier, sur le quai du m&#234;me m&#233;tro (mais une station plus &#224; l'Ouest, &#224; C&#244;te-des-Neiges) j'&#233;tais debout en train de lire un livre de Bill Bryson, &lt;i&gt;The Mother Tongue&lt;/i&gt; en attendant de me rendre &#224; l'universit&#233; quand une silhouette est pass&#233;e devant moi et s'est dirig&#233;e vers le bord du quai. C'&#233;tait un homme plus petit que moi, peut &#234;tre un peu plus &#226;g&#233;, portant des v&#234;tements fatigu&#233;s mais propres. Il s'est approch&#233; du quai tranquillement, mais son pas m'a donn&#233; tout de suite le sentiment qu'il n'allait pas s'arr&#234;ter au bord. Il s'est arr&#234;t&#233;, pourtant, une fraction de seconde, et puis il a lev&#233; les yeux vers le bout du quai, le tunnel d'o&#249; une rame jaillissait, et je l'ai distinctement vu faire un pas en avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'avais d&#251; m'avancer, moi aussi, en le voyant se diriger vers les voies, avec ce r&#233;flexe de p&#232;re de famille qui ne l&#226;che pas ses enfants des yeux et reste toujours en &#233;veil pour pouvoir les retenir s'il leur venait l'id&#233;e de se pr&#233;cipiter dans la rue en courant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon bras est parti, a saisi le sien et je l'ai tir&#233; vers moi en disant/criant : &#171; Qu'est-ce que vous faites ? &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il m'a r&#233;pondu avec des phrases incoh&#233;rentes dans lesquelles j'ai cru comprendre &#171; Oui, je sais, faut pas, faut pas, je vais pas le faire &#187;. La rame est arriv&#233;e. Je ne savais pas quoi dire. Il a d&#233;gag&#233; son bras, il est entr&#233;, s'est assis contre la cloison, &#224; l'abri d'un autre voyageur, pendant que je restais debout, comme un imb&#233;cile, au milieu de la rame. Je n'avais qu'une station pour prendre une d&#233;cision. Qu'est-ce que je faisais ? Qu'est-ce que j'avais le droit de faire ? Qu'est-ce qu'il &#233;tait possible de faire ? S'il avait essay&#233; de se jeter sous le train, il allait le faire de nouveau. Fallait-il que je parle avec lui, que j'essaie de savoir qui il &#233;tait, pourquoi il avait voulu faire &#231;a ? Il ne se passe qu'une minute, peut-&#234;tre quatre-vingt-dix secondes, entre les deux stations, mais j'ai pu constater une fois combien les pens&#233;es vont vite... et combien il est difficile de se d&#233;cider quand elles sont si nombreuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il scrutait la vitre mais tournait la t&#234;te vers moi de temps &#224; autre, les &#233;paules basses, comme s'il avait eu peur que je le frappe ou que je l'engueule. Il semblait (mais je ne sais pas si, comme le reste, il ne s'agit pas d'une pure interpr&#233;tation de ma part) avoir envie que je l'oublie, que je le laisse l&#224;, que je ne m'occupe plus de lui. Il avait l'air mortifi&#233;. Mortifi&#233; de n'avoir pas r&#233;ussi son coup et de ne pas &#234;tre mort, &#224; l'abri peut-&#234;tre de la tristesse qui l'avait conduit au bord du quai, et &#224; l'abri de la honte de s'&#234;tre rat&#233; sous mes yeux, par ma faute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je voulais faire quelque chose, et il restait hors d'atteinte. C'&#233;tait clair, il ne voulait plus avoir affaire &#224; moi, mais il n'allait pas me le dire de mani&#232;re violente ou agressive, il &#233;tait d&#233;j&#224; tr&#232;s confus dans son &#233;locution &#8211; il avait peut-&#234;tre bu, il prenait peut-&#234;tre des m&#233;dicaments &#8211; il n'allait pas pouvoir me faire un discours sur sa libert&#233; &#224; mourir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je voulais dire quelque chose, mais je n'avais pas le temps, et je voulais le faire avant que nos chemins se s&#233;parent, parce que je ne voulais pas m'incruster l&#224;, dans la rame, &#224; coller au train de quelqu'un qui n'avait peut-&#234;tre qu'une envie : me voir dispara&#238;tre moi, la cause et le t&#233;moin de son geste inachev&#233;, et avec moi le souvenir cuisant de son &#233;chec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rame ralentissait. Je ne savais pas quoi faire. Je ne savais pas quoi dire. Je ne pouvais pas rester. Je ne voulais pas descendre en lui tournant le dos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors j'ai fait deux pas et je lui ai tendu la main. Il l'a regard&#233;e avec surprise, l'a serr&#233;e rapidement, comme soulag&#233; de pouvoir en finir et de me cong&#233;dier et puis s'est de nouveau tourn&#233; vers la fen&#234;tre en grommelant quelque chose que je n'ai pas compris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis je suis descendu de la rame, et elle l'a emport&#233;. Et depuis, bien s&#251;r, chaque fois que je prends le m&#233;tro, je me demande ce qui lui est arriv&#233; ensuite.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#169; Martin Winckler / Marc Zaffran.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>how to write, Mr Winckler ?</title>
		<link>https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1883</link>
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		<dc:date>2009-09-19T22:33:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>Winckler, Martin </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;nouveau blog d'&#233;criture de Martin Winckler&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;site | infos, t&#233;l&#233;chargement&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot365" rel="tag"&gt;Winckler, Martin &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton1883.jpg?1352732838' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis &lt;i&gt;La maladie de Sachs&lt;/i&gt;, Marc Zaffran, alias &lt;a href=&#034;http://martinwinckler.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Martin Winckler&lt;/a&gt; est pr&#233;sent sur Internet, et si son site n'est pas toujours mis en avant dans notre blogosph&#232;re litt&#233;raire, c'est pour ce qui lui est sp&#233;cifique : oeuvre ancr&#233;e dans la lecture sociale du corps par le biais du m&#233;decin, d&#233;positaire d'une pratique &#224; lui-m&#234;me en partie &#233;nigmatique comme d&#233;positaire d'une autorit&#233; symbolique malmen&#233;e par la soci&#233;t&#233; marchande et ce qu'elle en fait, des corps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ses chroniques radio, comme dans son blog, c'est souvent le m&#233;decin qui s'affirme avant l'&#233;crivain &#8211; quand bien m&#234;me les deux sont si indissociables chez lui &#8211; c'est son blog sur &lt;a href=&#034;http://blogue.passeportsante.net/martinwinckler/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;passeport sant&#233;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors saluer le lancement d'un blog centr&#233; sur l'&#233;criture : &lt;a href=&#034;http://wincklersblog.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Chevalier des touches&lt;/a&gt;, sous-titr&#233; &lt;i&gt;blog pour &#233;crivants&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On y trouvera les &lt;a href=&#034;http://wincklersblog.blogspot.com/2009/09/sur-le-quai.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#233;tranges rencontres du docteur Winckler&lt;/a&gt; le soir dans les stations de m&#233;tro de Montr&#233;al. Mais on y trouvera une interrogation plus centrale : et si, dans la situation restreinte faite &#224; notre langue, porter nos interrogations plus loin supposait d'&#233;crire directement en anglais ? Et j'ai l'impression qu'il ne perd pas son temps en route, le toubib : &lt;a href=&#034;http://wincklersblog.blogspot.com/2009/09/dans-quelle-langue-ecrivez-vous.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;dans quelle langue &#233;crivez-vous ?&lt;/a&gt;, et je ne cafarde pas le titre du livre dans lequel il &#233;tait si plong&#233;, sur ce quai de m&#233;tro, qu'il a failli ne pas me reconna&#238;tre)...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au probl&#232;me : est-ce que la pr&#233;sence intensive d'un &#233;crivain sur le web est pr&#233;judiciable &#224; la lecture de son oeuvre imprim&#233;e ? Mettez le nez dans deux pages cons&#233;cutives du &lt;a href=&#034;http://www.pol-editeur.fr/catalogue/fichelivre.asp?Clef=6290&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Choeur des femmes&lt;/a&gt;, r&#233;ponse assur&#233;e trois nuits plus tard &#8211; et c'est bien d'ailleurs la d&#233;finition du roman par d'Alembert, la plus culott&#233;e, mais la plus radicale : &lt;i&gt;un livre qui donne envie qu'on le lise vite&lt;/i&gt;. Et que ce n'est pas donn&#233; &#224; tout le monde, ami Marc, qui le sait.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
Photo : universit&#233; de Montr&#233;al (UdeM) o&#249; Martin Winckler est depuis f&#233;vrier dernier chercheur invit&#233;, et donne cours d'&#233;thique m&#233;dicale le jeudi &#8211; &#233;trange chose pour nous deux de se retrouver ainsi voisins... (Mais &#224; mon &#233;tage, pour cheminer vers lui, &lt;a href=&#034;http://oreilletendue.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Beno&#238;t M&#233;lan&#231;on&lt;/a&gt;, le &lt;a href=&#034;http://www.maldoror.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CRILCQ&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#034;http://catherinemavrikakis.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Catherine Mavrikakis&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#034;http://www.maldoror.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Michel Pierssens&lt;/a&gt;, St&#233;phane Vachon, &lt;a href=&#034;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Jean-Michel Sala&#252;n&lt;/a&gt; : exil solidement et g&#233;n&#233;reusement peupl&#233; !)
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>j'ai mal l&#224;</title>
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		<dc:date>2008-01-24T05:15:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>Winckler, Martin </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Martin Winckler en avant POL&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;site | infos, t&#233;l&#233;chargement&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot365" rel="tag"&gt;Winckler, Martin &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comment permettre, dans un site de grand contenu, l'acc&#232;s facile aux archives ? Personne n'a la solution miracle. Parce que &lt;i&gt;je savais&lt;/i&gt; (via son propre &lt;a href=&#034;http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=913&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;site&lt;/a&gt;) pouvoir les trouver, j'ai pu remonter les arcanes d'&lt;a href=&#034;http://www.arteradio.com/wai/wai.do?method=getHomePage&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Arte Radio&lt;/a&gt; via la rubrique &lt;a href=&#034;http://www.arteradio.com/wai/wai.do?method=getRubricListPage&amp;rubricId=6&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;chroniques&lt;/a&gt; puis la rubrique &lt;a href=&#034;http://www.arteradio.com/wai/searchSoundContent.do?method=displayElements&amp;rubricId=17065&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt; jusqu'&#224; trouver &lt;a href=&#034;http://www.arteradio.com/wai/searchSoundContent.do?method=displayElements&amp;folderId=14355&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;j'ai mal l&#224;-&lt;/a&gt;, 19 chroniques audio de Martin Winckler tel qu'en lui-m&#234;me : elles para&#238;tront chez POL d&#233;but f&#233;vrier. R&#233;compense : avoir d&#233;couvert d&#233;couvert, au cours de cette remont&#233;e, bien d'autres pistes d'&lt;a href=&#034;http://www.arteradio.com/wai/searchSoundContent.do?method=displayElements&amp;rubricId=17095&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#233;coute&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>les bons conseils du docteur Winckler</title>
		<link>https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1002</link>
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		<dc:date>2007-10-01T06:27:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>web, &#233;crans, r&#233;seaux</dc:subject>
		<dc:subject>Winckler, Martin </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;travailler &#224; l'ordinateur fatigue les yeux et casse le dos, sans compter les tumeurs au cerveau&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;site | infos, t&#233;l&#233;chargement&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot39" rel="tag"&gt;web, &#233;crans, r&#233;seaux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot365" rel="tag"&gt;Winckler, Martin &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une page de l'ami Marc/Martin sur quelques pr&#233;jug&#233;s concernant les dix heures par jour qu'on passe chacun devant l'ordinateur (sinon, on ne viendrait pas bloguer pour s'en reposer) : &lt;a href=&#034;http://www.urbanbike.com/index.php/site/ecran-et-votre-sante-martin-winckler/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ma vie devant un &#233;cran&lt;/a&gt;. Et bien s&#251;r un petit tour sur le &lt;a href=&#034;http://martinwinckler.com/rubrique.php3?id_rubrique=22&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;site Martin Winckler&lt;/a&gt;, un de mes premiers interlocuteurs e-mail en 1997, quand il y avait moins de 10 adresses dans le r&#233;pertoire...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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