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	<title>le tiers livre, web &amp; litt&#233;rature</title>
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	<description>web &amp; litt&#233;rature, &#233;dition num&#233;rique, ateliers d'&#233;criture &amp; vid&#233;o-journal</description>
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		<title>Thomas Bernhard | &#224; quel point l'homme est chien</title>
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		<dc:creator>_ tiers livre, grandes pages</dc:creator>


		<dc:subject>Thomas Bernhard</dc:subject>
		<dc:subject>Schopenhauer, Arthur</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;lave liquide et inactuelle de &#034;B&#233;ton&#034;&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot154" rel="tag"&gt;Thomas Bernhard&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot314" rel="tag"&gt;Schopenhauer, Arthur&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton2051.jpg?1352732956' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
A mesure qu'on habite (dans) son ordinateur, il devient biblioth&#232;que g&#233;n&#233;rale : les titres qu'on y abrite, les liens et prolongements vers le grand web, puis ses propres fichiers. Et, lien plus &#233;trange entre les deux univers, ce qu'autrefois on notait dans ses cahiers ou sur ses fiches, ou qu'on cornait dans les livres.
&lt;p&gt;Aragon en parle dans &lt;i&gt;Je n'ai jamais appris &#224; &#233;crire, ou les incipits&lt;/i&gt;, de sa passion &#224; recopier, comme seul moyen &#8211; non pas de m&#233;moriser &#8211;, mais de comprendre par la main ce qui s'effectue dans l'&#233;criture de l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc des ann&#233;es et des ann&#233;es que je recopie et mets &#224; part ce qui concerne les chiens dans les livres. Si je savais pourquoi, je ne le ferais pas, il y a forc&#233;ment de l'enfance, des peurs, des r&#234;ves. Il y a les &lt;i&gt;Recherches d'un chien&lt;/i&gt; de Kafka et &lt;i&gt;Le chien Berganza&lt;/i&gt; de Cervant&#232;s qui se r&#233;pondent. Il y a des textes de Duras et quelques extraordinaires de Kolt&#232;s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dans la nuit noire et silencieuse, que la pluie obscurcissait encore et (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; : en fait, un point de focalisation qui recr&#233;e comme un outil optique pour une autre fonction du rapport du r&#233;cit au monde. Pour ma part, c'est probablement le soubassement sous &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/spip.php?article321' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Quoi faire de son chien mort ?&lt;/a&gt; (22', &#233;coute libre).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais dans &lt;i&gt;B&#233;ton&lt;/i&gt; de Thomas Bernhard que je relis ces jours-ci, ce passage-bloc est un monde &#224; lui seul.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Thomas Bernhard | &#224; quel point l'homme est chien&lt;/h2&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;un extrait de &#034;B&#233;ton&#034;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Au fond, ce n'est pas la t&#234;te de Schopenhauer qui d&#233;terminait sa pens&#233;e, mais le chien de Schopenhauer. Je n'ai pas besoin d'&#234;tre fou pour affirmer que Schopenhauer &#233;tait surmont&#233; d'un chien, non d'une t&#234;te. Les hommes aiment les b&#234;tes parce qu'ils ne sont pas capables de s'aimer eux-m&#234;mes. Ceux qui ont l'&#226;me le plus profond&#233;ment ignoble prennent des chiens et se laissent tyranniser par ces chiens et finalement d&#233;truire. Ils mettent le chien &#224; la premi&#232;re place, au sommet de leur hypocrisie qui constitue pour finir un danger public. Ils sauveraient leur chien de la guillotine plus volontiers que Voltaire. La masse est pour le chien, parce qu'au fond d'elle-m&#234;me elle ne veut m&#234;me pas faire l'effort d'&#234;tre seule avec elle-m&#234;me, ce qui suppose en v&#233;rit&#233; de la grandeur d'&#226;me, je ne suis pas la masse, et je ne suis pas pour le chien. Le pr&#233;tendu amour des b&#234;tes a d&#233;j&#224; caus&#233; tant de malheur que si nous y pensions vraiment avec la plus grande intensit&#233; possible, nous serions sur-le-champ an&#233;antis d'effroi. Ce n'est pas aussi absurde que cela semble &#224; premi&#232;re vue quand je dis que le monde doit ses guerres les plus atroces au pr&#233;tendu amour des b&#234;tes de ses dirigeants. Tout cela est confirm&#233; par des documents et il faudrait qu'on s'en rende compte une bonne fois. Ces gens, les politiciens, les dictateurs, sont gouvern&#233;s par un chien et ainsi pr&#233;cipitent des millions d'&#234;tres humains dans le malheur et dans la ruine, ils &lt;i&gt;aiment&lt;/i&gt; un chien et d&#233;clenchent une guerre dans laquelle des millions de gens sont tu&#233;s &#224; cause de ce seul chien. Qu'on se demande seulement quel serait l'aspect du monde si on r&#233;duisait ne serait-ce que de quelques ridicules pour cent ce pr&#233;tendu amour des b&#234;tes au profit de l'amour des gens qui n'est aussi, naturellement, que pr&#233;tendu. La question ne peut m&#234;me pas se poser, aurai-je un chien ou n'aurai-je pas de chien, dans ma t&#234;te je ne suis absolument pas en &#233;tat d'avoir un chien dont je sais bien, du reste, qu'il faut lui donner une attention et des soins assez intensifs, comme &#224; tout &#234;tre humain, plus de soins et d'attention que je n'en exige moi-m&#234;me, mais le genre humain, tous continents confondus, ne voit rien d'&#233;tonnant &#224; donner de meilleurs soins et beaucoup plus d'attention aux chiens qu'&#224; ses semblables, oui, dans le cas de tous ces milliards de chiens, il leur donne de meilleurs soins et plus d'attention qu'&#224; soi-m&#234;me. Je me permets de qualifier ce monde-l&#224; de monde en v&#233;rit&#233; pervers et inhumain au plus haut degr&#233; et totalement fou. Si je suis ici, le chien est ici aussi, si je suis l&#224;, le chien est aussi l&#224;. Si le chien doit sortir, je dois sortir avec le chien, et caetera. Je ne tol&#232;re pas la com&#233;die du chien &#224; laquelle nous assistons chaque jour si nous ouvrons les yeux et pour peu qu'avec notre aveuglement de chaque jour nous ne nous y soyons pas encore habitu&#233;s. Dans cette com&#233;die du chien, un chien entre en sc&#232;ne et agace un &#234;tre humain, l'exploite et, au cours d'un certain nombre d'actes, chasse son innocente humanit&#233;. La pierre tombale la plus haute et la plus ch&#232;re et positivement la plus pr&#233;cieuse qui ait jamais &#233;t&#233; &#233;rig&#233;e au cours de l'histoire a &#233;t&#233; &#233;lev&#233;e, para&#238;t-il, pour un chien. Non, pas en Am&#233;rique comme on pourrait le croire, &#224; Londres. Il suffit de se repr&#233;senter la chose pour voir l'homme sous son vrai jour chien. En ce monde, depuis longtemps la question n'est pas de savoir combien quelqu'un est humain, mais chien, sauf que, jusqu'&#224; pr&#233;sent, alors qu'il faudrait, en fait, pour rendre hommage &#224; la v&#233;rit&#233;, dire &#224; quel point l'homme est chien, on dit : comme il est humain.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#169; Thomas Bernhard, B&#233;ton, traduction Gilberte Lambrichs, Gallimard, 1985, p 59-60.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Dans la nuit noire et silencieuse, que la pluie obscurcissait encore et rendait plus silencieuse, le vieillard entendait, sortant du buisson, le grognement d'un chien, grognement retenu, sourd, mais qu'il comprenait mieux que sa langue &#224; lui de vieux sauvage qu'il avait d&#233;j&#224; presque toute oubli&#233;e mot &#224; mot, chaque nuit de pluie un mot ; et il savait bien qu'il ne pouvait pas passer. Et si je pr&#233;f&#232;re la pluie, vieille folle ? grognait-il en regardant les femmes &#224; l'abri ricanantes ; puis il tenta un pas, le chien grognait encore, le vieillard comprenait et restait immobile, ses pieds s'enfon&#231;ant petit &#224; petit dans la terre mouill&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bernard-Marie Kolt&#232;s, &lt;i&gt;H&#244;tel del Lago&lt;/i&gt;, in &lt;i&gt;Prologue&lt;/i&gt;, les &#233;ditions de Minuit, 1991.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>mon vieux Schopenhauer rouge</title>
		<link>https://tierslivre.net/spip/spip.php?article1546</link>
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		<dc:date>2008-12-12T10:09:58Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon, carnets perso</dc:creator>


		<dc:subject>livre, &#233;dition, librairie</dc:subject>
		<dc:subject>Schopenhauer, Arthur</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;34 | j'avais fini par retrouver o&#249; et comment avait bien pu dispara&#238;tre ce livre : cela ne le rempla&#231;ait pas&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://tierslivre.net/spip/spip.php?mot314" rel="tag"&gt;Schopenhauer, Arthur&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton1546.jpg?1352732553' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'&#233;tait un livre &#233;pais, dans une reliure de cuir rouge un peu souple, agr&#233;able au toucher. Les pages &#233;taient de papier bible, tr&#232;s fin, l&#233;g&#232;res au feuilletage. Je l'avais achet&#233; d'occasion, le propri&#233;taire pr&#233;c&#233;dent &#233;tait probablement fumeur : des ann&#233;es apr&#232;s, chaque fois que j'ouvrais le livre je reconnaissais cette odeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne crois pas l'avoir jamais lu int&#233;gralement : ce sont quelques rares &#339;uvres, celles qu'on ouvre au hasard, et on peut les prendre au fil. Pour moi c'est associ&#233;, assez myst&#233;rieusement et sans vraie cause, aux auteurs allemands, Hoffmann, Bloch, telle anthologie (sur papier bible aussi) des auteurs du Romantisme, Jean-Paul, Novalis, B&#252;chner, G&#252;nderode, Bettina&#8230; &lt;i&gt;Le monde comme volont&#233; et comme repr&#233;sentation&lt;/i&gt; fait partie, pour moi, de ces livres rares, mais qui peuvent vous accompagner sur tr&#232;s longtemps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne saurais pas en citer des fragments de m&#233;moire (ah si : &lt;i&gt;comme des statues habill&#233;es&lt;/i&gt;, mais je ne saurais pas retrouver la m&#233;taphore dans le livre reli&#233; cuir rouge). Par contre, du temps o&#249; je tenais des cahiers, je sais o&#249; je pourrais &#8211; et m&#234;me probablement tr&#232;s vite &#8211; retrouver les zones o&#249; j'en ai souvent copi&#233; des extraits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'est-ce qu'un livre qui vous accompagne aussi longtemps, mais qu'on n'aura jamais lu autrement qu'en feuilletage de hasard ? Il semble, &#224; chaque fois qu'on saisit un n&#339;ud, une phrase qui nous concerne, que le titre devienne un outil optique, qu'il se saisisse lui &#8211; le livre &#8211; de la phrase et la renvoie sur le monde au dehors, le grand dehors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'avais &#233;t&#233; saluer sa tombe, aussi (comme plus tard nous avions cherch&#233; celle de Trakl) : c'&#233;tait encore l'Europe de l'est. Dans le petit cimeti&#232;re pr&#232;s Friedrich Strasse reposent aussi Hegel et Bertolt Brecht &#8211; on dirait qu'il a manqu&#233; son coup jusque dans la tombe, le vieux grogneur r&#234;veur qui avait tout enferm&#233; dans un livre, ce livre. &#192; cette &#233;poque-l&#224; je ne me sentais pas tenu de documenter mes d&#233;placements et rencontres par des images : pourtant, &#224; vingt ans de distance, quel chamboulement dans ces rues l&#224;-bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne lis plus beaucoup de livres. J'ai cette petite tablette, qui tient dans le creux de la main. O&#249; que je sois, elle me permet d'acc&#233;der au r&#233;seau et d'y retrouver y compris les ressources cach&#233;es de mon site, et donc Schopenhauer. J'y trouve un autre r&#234;ve : l'id&#233;e de totalit&#233; est pr&#233;sente, il suffit de pousser le bouton et d'effleurer quelques-uns des carr&#233;s de l'&#233;cran. Les villes, les &#233;v&#233;nements, tout se met &#224; vibrer, il suffit de les convoquer, de les appeler, de s'y perdre. Le titre, &lt;i&gt;Le monde comme volont&#233; et repr&#233;sentation&lt;/i&gt;, garde sa verdeur et sa splendeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, je ne trouve plus chez moi le vieux livre &#224; la reliure de cuir rouge, aux pages de papier bible, et gardant odeur d'un propri&#233;taire inconnu. Je savais m'y perdre. Naviguant dans ces images que propose la petite tablette d'aluminium anodis&#233; &#224; l'&#233;cran tactile de verre que je tiens dans la paume, j'aimerais me perdre me plus. Le monde qu'on vous offre est encore trop reconnaissable : m&#234;me le cherchant tr&#232;s loin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi faire, quels objets proposer qui compensent ? Y a-t-il ici offre d'un semblable labyrinthe ? Et que projetons-nous sur le monde en retour ? Il ne v a pas si bien, on le savait d&#233;j&#224;. Le vieux grogneur et r&#234;veur manque.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;div class='spip_document_925 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/camera2.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/camera2.jpg?1229076684' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_926 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/Schopenhauer_Die_Welt_als_Wille_und_Vorstellung_1819.jpg?1229077002' width='500' height='412' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_927 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/schopenhauerart.jpg?1229077014' width='500' height='255' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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