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obsession

Les rêves liés à la pratique d’instruments de musiques à corde sont pour moi si anciens et récurrents (voir la vitrine du coiffeur Barré à Civray) que bien sûr, quand j’ai découvert ce magasin (ils sont deux, du genre, à Paris, l’autre plus près de l’île de la Cité), je n’y ai vu que l’incarnation du rêve (bien des traces déjà ici) – d’ailleurs je n’y suis jamais entré, qu’aurais-je à demander : ce n’est pas posséder qui compte. C’est lié aussi à des romans de Balzac (à commencer par La Peau de chagrin ou Gambarra, ou bien au Doktor Faustus de Thomas Mann... Donc, si possible crochet pédestre, revenir : un an d’écart, et parfois ce n’est pas très bon de revenir. Shakespeare : – How goes the world ? – It wears, sir, as it grows. Mais dans la petite boutique aux instruments fous, pour l’instant, pas de changement. On peut rêver encore.


François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 4 septembre 2010
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