79 occurrences du journal
19.
regard rétrospectif sur le journal tenu lors du confinement premier – publié d’abord sur le site du collectif L’AiR Nu sans trop d’images à mon souvenir – je ne m’aperçus de la conjonction des dates (la Commune, l’enlèvement et la mise à mort d’Aldo Moro) qu’assez tardivement, retrouvant dans la bibliothèque un livre (lequel m’était parfaitement inconnu, bien que portant les traces et les stigmates de l’incendie auquel il survécut) traitant de cette première période (1871) – je me souviens qu’on mangeait alors les animaux du zoo du jardin des plantes (tu vois comment les souvenirs sont sélectionnés) – alors il me faudra poser les diverses images – comme on dispose de seize billets, voilà la foisonnante pléthore qui envahit le dix-neuvième opus de cette anthologie d’été – à moins qu’il ne s’agisse d’une foison pléthorique (à trois ou quatre images par billets… on risque de passer les 50 occurrences – 79) – je reporte les dates inscrites et sans doute les légendes (je pourrais ne garder, d’ailleurs, que les images propres au travail mené ici – elles se constituent en album). C’est à nouveaux frais que je reproduis les images (prises de vue par « capture » d’écran (comme si ça pouvait exister) – je ne sais si je commenterais (il y a là comme une espèce d’onanisme qui a quelque chose d’un peu nauséeux)
(une affaire obsessionnelle je me souviens de l’encravaté – non pardon, il portait une lavallière, il était mathématicien, il se présentait sous les couleurs de l’emmanuellitude macronière – il a depuis jeté cette affaire-là aux orties – non, mais la constance ainsi que la dignité et la fidélité ne sont pas des valeurs dans ces arcanes) qui indiquait qu’il fallait absolument (absolument!) être obsédé par son sujet si on voulait écrire un livre) (il ne fait aucun doute que ce genre de conseil tend vers le ridicule le plus achevé et le rire vaguement jaune – c’est un bien plat honneur que de le citer, oui – vas, je ne te nomme point)

nuit et brouillard à Beaubourg, un soir d’été (jeu de mots en relation avec la maison)
19 mars – les Abruzzes



la maison brûlée

les roses de TNPPI (sur le côté, un magasin où les animaux sont empaillés)


cerisier du matin (série en cours)

sans commentaire (auto-portrait sublimé)

vendredi 27 mars apparition première

Roma NS 7686

sans commentaire (sinon : « dans l’avion de monsieur Goldfinger »)



Ella, surtout (je n’apprécie guère l’autre)
Puis un organiste, Pierre Spiers


l’image date d’après la mort d’Aldo

série en cours
lecture en cours




Maria Casarès l’une de mes égéries (avant que je ne sache qu’elle et Camus) (car Camus moyen, à cause certainement de la Facel-Véga qui n’était pas une marque chérie)

la pointe du cap Bon – puis le Montparnasse-Monde





greko-turk rue de Flandres

le Boukornine vu de Carthage

Casavettes & Gazzara

quelques Deschiens (dont Olivier Broche)

le cerisier le 14 avril

une r16 bleu ciel

deux bic bleus

wtf vge & ray depardon (campagne présidentielle 1974)

lune

image de Faro (le bout du monde)

coucher

la révolution des œillets (fiction filmée)

restaurant rencontre

le Boukornine – image gsv

l’inventeur du stéthoscope

coucher (2)

mon prénom écrit par mon grand-père

Boukornine (3)

slogan d’alors

autre slogan d’alors

un ex-fasciste mais mafieux serrant la main d’un ex-nazi



cadeau de HC ayant survécu à l’incendie

la mafieux et le maure

lever de lune

le lendemain

visage d’Aldo

la gare de Montevideo – gsv

aperçu

aperçu 2 (pizza maison)

le petit libraire de la place du Commerce à Lisbonne

toit de tôle du garage le soir

specimen d’un billet de cinq francs années 60

en lecture alors

quelque part à Venise,du côté du pont aux trois arches

STGME2

le soir sur la campagne

Fariba alors retenue dans les geôles iraniennes

fac-simile polaroids des morts dans le Full Metal Jacket (Stanley Kubrick, 1987)
(épilogue)

le petit colibri chez Guy Bennett

remettre les montres à l’heure



métronuit

texte

galéjade

back home

pas vraiment

coupes

compliments
drôlement bien comme on dit ! Deuxième feu d’artifice du jour, m’en plains pas parce que sinon !
Merci à toi Jacques
Et donc je suis allée « à la maison »… et je n’ai aucun mot.