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	<title>le tiers livre, web &amp; litt&#233;rature</title>
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	<description>web &amp; litt&#233;rature, &#233;dition num&#233;rique, ateliers d'&#233;criture &amp; vid&#233;o-journal</description>
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		<title>Une travers&#233;e de Buffalo | bifurcation 1 | aires de repos urbaines</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;se mettre &#224; l'&#233;cart, s'isoler, r&#233;fl&#233;chir&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique119" rel="directory"&gt;Buffalo, bifurcations 1, signes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3395.jpg?1360297370' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
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Une bifurcation de 7 figures dans le chantier Buffalo. Acc&#233;der au livre &lt;a href='http://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique118' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Une travers&#233;e de Buffalo&lt;/a&gt;.
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&lt;p&gt;Il manquait une signal&#233;tique. On avait r&#233;fl&#233;chi longtemps, entre temps on les construisait, on ne savait pas trop comment les appeler ni les signaler, du coup on s'&#233;tait habitu&#233; &#224; ce qu'elles existent et que l'usage s'en constitue, m&#234;me sans nom ni sigle qui les indique sur les plans ou le long des grandes voies, et finalement on avait pens&#233; que cela d&#233;terminait aussi leur propre sp&#233;cificit&#233; : pour que les aires de repos urbaines soient elles-m&#234;mes, il ne fallait pas les indiquer, et tant pis si vous ne saviez plus retrouver celle o&#249; vous vous &#233;tiez longtemps arr&#234;t&#233; l'avant-veille, et pas de sigle qui les indique, comme on avait des signes pour sens interdit, sens unique, impasse, voie express, parking &#8211; ce n'&#233;taient pas des parkings &#8211; et ainsi de suite. On avait beaucoup h&#233;sit&#233;, c'est ce qui appelait le meilleur consensus de toutes les consultations pour un signe, sur l'emploi d'un simple point d'interrogation : ? Parce qu'il &#233;tait le signe diacritique qui correspondait le mieux &#224; l'aire de repos urbaine telle qu'en apparaissait la forme sur les cartes et plans, parce que simplement c'&#233;tait ce qu'ici on venait faire, s'interroger, interroger, r&#233;fl&#233;chir, faire le point ou simplement prendre &#233;cart &#8211; le succ&#232;s des aires urbaines tenait &#224; cette suspension de soi-m&#234;me, l'ouverture qu'on en tirait. Dans les voies express qui s'&#233;loignaient de la ville, on connaissait les aires urbaines traditionnelles : s'arr&#234;ter un instant, r&#233;cup&#233;rer de la fatigue de la conduite, consulter son t&#233;l&#233;phone ou ses r&#233;seaux, dormir un peu ou manger ou autre besoin dit naturel, et puis repartir. Elles &#233;taient aussi des aires de commerce, de distraction, d'une socialit&#233; encore partiellement non r&#233;v&#233;l&#233;e dans ses possibles : l'aire vous s&#233;pare des contraintes du monde. C'est un peu de tout cela, moins le commerce, qu'on avait voulu reconduire dans la version urbaine. Vous preniez la petite all&#233;e, le tronc du point d'interrogation, et il vous menait &#224; la boucle. Vous choisissiez votre orientation, en fonction du soleil, en fonction de la ville, en fonction de vos pens&#233;es. Et libre &#224; vous ensuite de rester le temps que vous vouliez. La ville &#233;tait loin, semblait beaucoup plus loin qu'elle ne l'&#233;tait r&#233;ellement. Les soucis s'&#233;loignaient, du moins &#233;tait-on un instant plus fort pour les affronter. Et personne ne viendrait vous chercher l&#224;, &#224; preuve que vous-m&#234;me auriez probablement du mal &#224; retrouver cette aire particuli&#232;re, et o&#249; se greffait l'all&#233;e qui y menait. La ville ne respire pas naturellement : il faut cr&#233;er ces alv&#233;oles qui ouvrent le temps. L'espace de la ville est contraint : c'est dans l'espace de la ville qu'on doit recr&#233;er le rond qui ouvre l'espace. On regardait les arbres, on regardait le ciel (il n'y avait rien d'autre). Et il n'&#233;tait pas rare ainsi de voir un v&#233;hicule s'arr&#234;ter vingt minute, deux heures, voire un jour et une nuit, la personne restant au volant, pensive, calme, avant de lentement repartir. Nombreuses &#233;taient d&#233;sormais les aires de repos urbaines dans l'&#233;tendue de la ville.&lt;/p&gt;
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&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='http://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/buffalo_2_006.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='http://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/buffalo_2_006.jpg?1360297395' width='500' height='500' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une travers&#233;e de Buffalo | bifurcation 1 | service d'immigration</title>
		<link>http://tierslivre.net/spip/spip.php?article3392</link>
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		<dc:date>2013-02-07T20:36:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;une ville ne se d&#233;veloppe qu'&#224; condition de forces neuves&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique119" rel="directory"&gt;Buffalo, bifurcations 1, signes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3392.jpg?1360269270' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
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Une bifurcation de 7 figures dans le chantier Buffalo. Acc&#233;der au livre &lt;a href='http://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique118' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Une travers&#233;e de Buffalo&lt;/a&gt;.
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&lt;p&gt;On nous avait reproch&#233; de publier cette photographie. Pourtant, nous le maintenions encore aujourd'hui : il n'y avait rien de secret dans la ville. Au contraire, pensions-nous, faire comprendre visuellement comment on s'y prenait et quelles &#233;taient les &#233;tapes pour l'installation dans la ville &#233;tait une garantie pour l'&#233;quilibre de ce qui s'y d&#233;velopperait, et la fa&#231;on dont nous allions vivre les uns avec les autres. Nous avions pr&#233;f&#233;r&#233;, et cela fonctionnait depuis longtemps comme cela d&#233;sormais, que la s&#233;lection des nouveaux arrivants se fasse dans leur pays, l&#224;-bas, en lien avec nos agents et nos services. Et puis on mettait &#224; leur disposition, dans le point d'embarquement le plus proche de leur domicile, la navette adapt&#233;e aux usages d&#233;finis ensemble. Parfois, pour une pleine famille. Souvent pour un individu seul. On avait d&#233;cid&#233; avec eux, en lien avec nos agents et nos services, ce qu'il leur faudrait pour cette installation. On trouvait tout, ici, dans la ville. Point n'&#233;tait besoin d'en tant rajouter. Ce serait l'occasion de nouveaux partages, d'apprentissages. Alors ils s'installaient avec leurs affaires et meubles dans les caisses-navettes, et on les amenait. C'&#233;tait confortable et fonctionnel, prot&#233;g&#233;. Nul ne s'en plaignait. Bien mieux qu'un Air Transat o&#249; vous &#233;tiez serr&#233;s comme un autobus et vos malles et valises qui suivaient on ne sait quel chemin &#224; on ne sait quelles dates. Vous &#233;tiez &#233;quip&#233;s, nourriture, eau, hygi&#232;ne, loisirs num&#233;riques. Et, dans le compartiment capitonn&#233; qui voyageait vers la ville, comme un sas pour laisser en arri&#232;re ce qu'on quittait, et recevoir une premi&#232;re initiation &#224; leur nouvelle vie. On ne les garde pas longtemps dans les sas. Les arrivages sont organis&#233;s en groupe. Les camions prennent alors les caisses-navettes et on d&#233;pose chacun dans la maison qui l'attend &#8211; la caisse-navette se greffe au garage, c'est de l'int&#233;rieur de leur maison qu'ils d&#233;couvrent la nouvelle ville. Finies ces arriv&#233;es camping, ces p&#233;riodes de transition entre h&#244;tels et recherches de logement, cette ville qu'on d&#233;couvre d'un mauvais regard parce qu'on ne sait pas encore l'habiter. C'est pour cela que nous acceptons que soit diffus&#233;e la photographie d'un de ces arrivages de nouveaux habitants, au moment o&#249; commence la dispersion, alors que tous, familles ou solitaires, attendent encore dans les navettes aveugles. &lt;br class='autobr' /&gt;
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&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='http://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/buffalo_2_005.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='http://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/buffalo_2_005.jpg?1360269219' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
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		<title>Une travers&#233;e de Buffalo | bifurcation 1 | fabriquer ses ruines</title>
		<link>http://tierslivre.net/spip/spip.php?article3393</link>
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		<dc:date>2013-02-07T20:06:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;les ruines sont favorables : on mesure mieux le pr&#233;sent si fragile&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique119" rel="directory"&gt;Buffalo, bifurcations 1, signes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3393.jpg?1360267480' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
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Une bifurcation de 7 figures dans le chantier Buffalo. Acc&#233;der au livre &lt;a href='http://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique118' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Une travers&#233;e de Buffalo&lt;/a&gt;.
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&lt;p&gt;Les villes de l'ancien monde honoraient leurs ruines, les d&#233;blayaient des cendres des anciennes &#233;ruptions : on dit qu'ils y trouvaient parfois des fresques, et des corps calcin&#233;s saisis dans leurs occupations quotidiennes. Cela, nous nous le refusions : assez du monde des choses et ses transformations. On avait donc mis au point ce syst&#232;me : ne pas reconstruire sur place, mais un peu plus loin. On gardait les routes d'acc&#232;s, les parkings et leurs traces blanches au sol (m&#234;me si on se garait plus loin &#8211; les parkings aussi &#233;taient objets de visite, participaient de l'ensemble dont on honorait la ruine). On n'avait pas repris de l'ancien monde l'id&#233;e de garder les b&#226;timents eux-m&#234;mes : on voyait bien les difficult&#233;s que leur cr&#233;ait d'avoir &#224; r&#233;employer leurs ch&#226;teaux, abbayes, h&#244;tels particuliers, maisons de gens c&#233;l&#232;bres. On n'allait pas faire des mus&#233;es partout. Le sol &#233;tait bien assez riche des marques qu'il portait. On avan&#231;ait dans les couleurs, la g&#233;om&#233;trie, les plaies. On repensait &#224; ce qui les avait inti&#233;es : magasin, usine, logement. On franchissait les portes imaginaires, on contemplait l'espace. Un peu plus loin, la ville reprenait. Dans le vieux monde aussi, ils faisaient &#231;a &#8211; avec les usines notamment. On ne savait pas exactement combien d'ann&#233;es ou de si&#232;cles il faudrait au sol pour se refaire. Et personne n'&#233;tait press&#233;. Les enfants aussi aimaient beaucoup jouer dans nos nouvelles ruines &#8211; quel terrain d'aventure et de r&#234;ve.&lt;br class='autobr' /&gt;
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&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='http://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/buffalo_2_003.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='http://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/buffalo_2_003.jpg?1360267513' width='500' height='500' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une travers&#233;e de Buffalo | bifurcation 1 | la vie en quatre</title>
		<link>http://tierslivre.net/spip/spip.php?article3391</link>
		<guid isPermaLink="true">http://tierslivre.net/spip/spip.php?article3391</guid>
		<dc:date>2013-02-07T09:00:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;une communaut&#233; ne se soude que par la distance &#8211; bifurcation 1, 1/7&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique119" rel="directory"&gt;Buffalo, bifurcations 1, signes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3391.jpg?1360227616' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='148' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
Une bifurcation de 7 figures dans le chantier Buffalo. Acc&#233;der au livre &lt;a href='http://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique118' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Une travers&#233;e de Buffalo&lt;/a&gt;.
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&lt;p&gt;Les carrefours avaient cet avantage : on pouvait bien mieux organiser le vivre ensemble. Le premier install&#233; sp&#233;cifiait ce qu'il souhait. En termes de go&#251;ts de maison, de go&#251;ts relationnels, de facilit&#233;s de voisinage, d'occupation de ses heures et &#233;ventuelles nuisances. Les suivants pouvaient s'installer dans son quadrant (on l'indiquait ensuite dans son adresse : num&#233;ro du carrefour et localisation, quadrant de premi&#232;re implantation). Cela n'emp&#234;chait pas qu'on ait ceci et cela de commun, d'un quadrant &#224; l'autre, et m&#234;me qu'on pr&#233;f&#232;re &#8211; en cas d'affinit&#233; mais souhait de garder une distance qui permette l'autonomie &#8211; s'&#233;tablir dans un quadrant diff&#233;rent, tout en affirmant cette affinit&#233;. Mais on y trouvait vraiment avantage : on pouvait vivre des ann&#233;es dans son quadrant sans faire connaissance de qui vivait dans les trois autres. En cas de probl&#232;me, on pouvait assez ais&#233;ment aussi permuter, apr&#232;s discussion &#224; l'amiable. C'&#233;tait juste bizarre sur la carte g&#233;ographique : un monde en damier, et ce que &#231;a avait chang&#233; &#224; la fa&#231;on de r&#233;diger les adresses. On aimait bien cette rationalit&#233;. Et que chacun aussi soit si proche de la route, des quatre routes pour les quatre directions qui vous offraient toute la ville. &lt;br class='autobr' /&gt;
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&lt;div class='spip_document_3770 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='http://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/buffalo_2_001_800.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='http://tierslivre.net/spip/IMG/jpg/buffalo_2_001_800.jpg?1360227553' width='500' height='493' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
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	</item>



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