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	<title>le tiers livre, web &amp; litt&#233;rature</title>
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	<description>web &amp; litt&#233;rature, &#233;dition num&#233;rique, ateliers d'&#233;criture &amp; vid&#233;o-journal</description>
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		<title>62 | souvenir de l'IUFM Fort-de-France</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>Chamoiseau, Patrick </dc:subject>
		<dc:subject>Otchakovsky-Laurens, Paul</dc:subject>
		<dc:subject>1999</dc:subject>
		<dc:subject>Fort-de-France (Martinique)</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;tags : Fort-de-France, 1999, Patrick Chamoiseau, Paul Otchakovsky-Laurens&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique207" rel="directory"&gt;en cours | bars, bistrots restos &#8212; une autobiographie&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?mot263" rel="tag"&gt;Chamoiseau, Patrick &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?mot1093" rel="tag"&gt;Otchakovsky-Laurens, Paul&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?mot1040" rel="tag"&gt;1999&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?mot1094" rel="tag"&gt;Fort-de-France (Martinique)&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
&lt;p&gt;Ce texte est un fragment d'un travail en cours, amorc&#233; le 20 d&#233;cembre 2020 et non destin&#233; &#224; publication hors site (pour l'instant).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le principe est d'aller par une phrase par lieu pr&#233;cis de rem&#233;moration, et d'&#233;tablir la dominante sur la description m&#234;me, si lacunaire qu'elle soit, du lieu &#8212; donc public, puisque bar, bistrot, resto &#8212; de la rem&#233;moration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;daction ni la publication ne sont chronologiques, restent principalement textuelles, et la proposition de lecture s'appuie principalement sur la navigation par mots-cl&#233;s depuis la page des &lt;a href='http://tierslivre.net/spip/spip.php?article5044' class=&#034;spip_in&#034;&gt;index lieux, noms, dates&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Point r&#233;gulier sur l'avanc&#233;e de ce chantier dans le journal #Patreon.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;62 | souvenir de l'IUFM Fort-de-France&lt;/h2&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;C'est quand m&#234;me bizarre que Google n'ait jamais convoy&#233; une de ses voitures cam&#233;ras &#224; Fort-de-France, &#238;le de la Martinique et haut lieu touristique mais c'est ainsi, apr&#232;s tout, comment se perdre sur une &#238;le (&#224; moins d'une voiture qui ne vous percute de front, comme Paul Otchakovsky-Laurens il y a trois ans exactement, mais c'&#233;tait dans l'&#238;le voisine) : je retrouve pourtant facilement l'IUFM (ces &#233;tablissements qui avaient &#224; charge de former les enseignants du premier degr&#233;), c'&#233;tait mon deuxi&#232;me s&#233;jour mais du premier, deux ans plus t&#244;t, il me reste que l'atelier avait lieu lyc&#233;e Schoelcher, donc dans le vieux centre de Fort-de-France, que les participants venaient de toute l'&#238;le y compris d'un coll&#232;ge tout au sud (le Marin) mais le billet d'avion me fait arriver la veille du stage de cinq jours et repartir le lendemain, hors un soir au bord de la plage au sable noir, avec les stagiaires et un pot de fin, je n'ai vu que ce centre &#224; l'architecture coloniale et des paquebots de croisi&#232;re am&#233;ricains hauts comme trois fois la ville, cette fois j'&#233;tais log&#233; dans un h&#244;tel &#224; proximit&#233; du lyc&#233;e et m&#234;me apr&#232;s trois jours d'interruption o&#249; je n'ai pens&#233; qu'&#224; &#231;a non, pas de trace, un repas du soir chez mon invitante (bon souvenir, elle avait pris sa retraite plus tard vers Montpellier et on avait &#233;chang&#233; plusieurs fois), les repas le midi &#224; la cantine du lyc&#233;e et comme tu les regardais, les jeunes visages, et que Patrick Chamoiseau &#233;tait venu deux heures &#233;changer le dernier apr&#232;s-midi, moment fort (&#171; l'&#238;le, pour nous ici, depuis l'enfance, une ligne d'horizon et tu ne peux pas partir &#187;), et l'ann&#233;e suivante cette fois &#224; cet IUFM sur les hauteurs, au bord de la rocade, du b&#233;ton et des palmiers et j'&#233;tais log&#233; sur place &#8212; qu'une fois en fin d'apr&#232;s-midi j'avais pris ces rues en pente dans Texaco et que j'avais rejoint &#224; pied le centre, &#231;a n'avait pas chang&#233; depuis l'ann&#233;e pass&#233;e, probablement l&#224; mang&#233; dans une gargotte quelconque (souvenir vague d'une grande salle sombre au mobilier de bois) puis remont&#233; sur le tansad du nouveau responsable &#224; l'action culturelle, il avait apport&#233; un deuxi&#232;me casque et le courant passait bien : mais c'&#233;tait cette petite piaule, le choc &#8212; pas de volet, pas de fen&#234;tre, et la coursive en b&#233;ton qui longeait le rez-de-chauss&#233;e pour donner acc&#232;s pareil, ces persiennes obliques pour couper le soleil les m&#234;mes dans les coursives donnant sur la salle o&#249; on travaillait (je n'avais pas une exp&#233;rience de ces stages comme plus tard, moi aussi j'apprenais), et ces minuscules carrelages un peu rugueux sous les pieds nus &#231;a aussi c'&#233;tait une brutale sensation d'enfance, certes la nuit martiniquaise est peupl&#233;e de bruits, cris d'insectes ou batraciens ou rapaces nocturnes que vite tu apprends &#224; consid&#233;rer favorables, mais cet air marin encore ti&#232;de &#224; la nuit brutalement ta propre enfance qui te soulevait presque dans la petite pi&#232;ce nue (deux pi&#232;ces m&#234;me, une qui servait de chambre, un lit une place et son armoire qui &#233;taient les m&#234;mes que dans tes internats de terminale &#224; Poitiers ou de pr&#233;pa &#224; Angers Chevrollier), et l'autre pi&#232;ce un &#233;vier et une table rectangulaire minuscule, alors bien s&#251;r tu ne l'avais pas trop dit, tu ne t'en &#233;tais pas vant&#233;, mais d&#232;s le deuxi&#232;me soir tu faisais le chemin non vers le centre-ville mais traversais le gros rond-point de la rocade pour entrer au Carrefour, un Carrefour exactement le m&#234;me qu'en &#171; hexagone &#187; m&#234;me si certains produits diff&#233;raient, que tu avais achet&#233; des bananes, du Nescaf&#233;, du riz blanc et des p&#226;tes et voil&#224;, pareil que tu aurais fait pour le g&#238;te l'hiver en Auvergne mais qu'est-ce que &#231;a faisait, avoir d&#233;cid&#233; que cette sensation d'enfance il ne serait pas trop de trois jours pour l'explorer, la laisser venir depuis si loin, presque s'y endormir, mon copain &#224; la moto avait non pas une double vie mais s'occupait d'un champ d'ananas, il m'en avait laiss&#233; un &#233;norme et go&#251;teux &#231;a me ferait chaque soir mon dessert : je sais bien qu'ici il ne s'agit pas d'autobiographie mais ce serait la seule exception &#8212; cette petite table o&#249; je m'installais le soir, et m&#234;me d&#232;s le matin avant que le stage commence, piochant dans le Nescaf&#233;, dans cette absence de meubles, ce carrelage gris nu ) tout petits carreaux, ce silence soudain de l'aube quand, &#224; l'apparition vive du soleil, tous les oiseaux se taisent, dans la pi&#232;ce ouverte au dehors ce n'&#233;tait pas un espace priv&#233;, c'&#233;tait pr&#233;cis&#233;ment comme avoir organis&#233; chez soi, avec l'ananas et le Nescaf&#233;, le bistrot o&#249; tu n'irais pas, le petit Mac coquillage pos&#233; sur la table puisque c'&#233;tait le dernier hiver &#224; avancer ce gros bouquin sur les Rolling Stones, &#231;a prenait forme, pas question de s'arr&#234;ter, j'en &#233;tais aux chapitres de fin la brouille des ann&#233;es 80, je n'avais pas encore d'appareil-photo mais une petite boule Philips reli&#233;e par c&#226;ble USB et j'avais fait une dizaine d'images (&#224; peu pr&#232;s la qualit&#233; d'une cam&#233;ra de surveillance) des palmiers, des coursives, et m&#234;me du hayon arri&#232;re de cette 4L anachronique avec la peinture qui s'effa&#231;ait des lettres IUFM Martinique &#8212; je me souviens bien mieux, comme d'habitude, des textes entendus dans le stage et presque du programme que j'avais pr&#233;vu, pourquoi ces heures dans la petite pi&#232;ce nue je les assimile &#224; ces sensations de bars, bistrots, restos alors que rien &#224; voir et aucun autre souvenir qui y soit li&#233; pour ces cinq jours du deuxi&#232;me s&#233;jour &#224; la Martinique (je crois qu'il y avait aussi eu l'invitation &#224; la villa du responsable culturel de l'acad&#233;mie, volant de la Guyane &#224; la Guadeloupe, ah oui s'ils m'avaient dit de revenir &#231;'aurait &#233;t&#233; avec plaisir mais la conscience si forte que bien s&#251;r c'&#233;tait &#224; elles et eux de prendre leurs affaires en main, sans rien demander &#224; personne et surtout pas &#224; cette administration toute verticale et raide comme le syst&#232;me colonial qui l'avait b&#226;tie sur tant de sable).&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>45 |	Besan&#231;on, une chanteuse qui s'appelait Juliette</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>1999</dc:subject>
		<dc:subject>Juliette (chanteuse)</dc:subject>
		<dc:subject>Kasper T Toeplitz</dc:subject>
		<dc:subject>Besan&#231;on</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;tags : Besan&#231;on, 1999, Juliette Noureddine, Kasper Toeplitz&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique207" rel="directory"&gt;en cours | bars, bistrots restos &#8212; une autobiographie&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?mot1040" rel="tag"&gt;1999&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?mot1041" rel="tag"&gt;Juliette (chanteuse)&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?mot392" rel="tag"&gt;Kasper T Toeplitz&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://tierslivre.net/spip/spip.php?mot1042" rel="tag"&gt;Besan&#231;on&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
Ce texte est un fragment d'un travail en cours, amorc&#233; le 20 d&#233;cembre 2020 et devenu assez massif, mais non destin&#233; &#224; publication hors site (pour l'instant).
&lt;p&gt;Le principe est d'aller par une phrase par lieu pr&#233;cis de rem&#233;moration, et d'&#233;tablir la dominante sur la description m&#234;me, si lacunaire qu'elle soit, du lieu &#8212; donc public, puisque bar, bistrot, resto &#8212; de la rem&#233;moration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La publication n'est pas chronologique, et sera compl&#233;t&#233;e progressivement par une suite de mots-cl&#233;s spatialis&#233;s, liens vid&#233;os ou Google Street View etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut aussi lire et naviguer depuis la page des &lt;a href='http://tierslivre.net/spip/spip.php?article5044' class=&#034;spip_in&#034;&gt;index lieux, noms, dates&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Point r&#233;gulier sur l'avanc&#233;e de ce chantier dans le journal #Patreon.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;45 |	Besan&#231;on, une chanteuse qui s'appelait Juliette&lt;/h2&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Parce que les bistrots et restos il y aurait un grossissement microscope sp&#233;cifique lorsque c'est li&#233; soit &#224; ces brutales d&#233;compressions d'apr&#232;s rencontre ou lecture, soit aux moments o&#249; tu les relies &#224; tes chemins int&#233;rieurs parce que tu y as &#233;crit ou not&#233; ou r&#234;v&#233;, combien de fois et surtout en province alors que du monde tra&#238;naille encore, que tu as t&#226;che d'&#233;coute plut&#244;t que signer et au revoir, l'organisateur fait des signes avec sa montre, on doit se h&#226;ter : le resto a &#233;t&#233; r&#233;serv&#233; pour dix heures mais si on a trop de retard il n'y aura rien d'autre, il n'y a que dans les grandes m&#233;tropoles comme cette brasserie aussi d&#233;cor&#233;e &#224; Nancy que le service continue dans la nuit, et l&#224; &#224; Besan&#231;on jouxtant les Sandales d'Emp&#233;docle une salle minuscule &#233;quip&#233;e th&#233;&#226;tre mais tu vois, pour vingt personnes m&#234;me pas plus que vingt personnes il y a Kasper Toeplitz et sa basse &#8212; &#224; l'&#233;poque, pas d'ordi &#8212;, les textes qu'on a lus plus aucune id&#233;e, le livre pr&#233;sent&#233; probablement Prison en tout cas c'&#233;tait avant &lt;i&gt;Rolling Stones une biographie&lt;/i&gt; et Kasper est li&#233; &#224; &lt;i&gt;Prison&lt;/i&gt; on avait lu ensemble, au Centre de jeunes d&#233;tenus de Gradignan, dans le gymnase de l'&#233;tablissement et devant leurs auteurs, les textes de l'atelier, il n'y a pas d'horloge moins impr&#233;cise que ces zones-vie d&#233;termin&#233;es par parutions de livres, avec nous pr&#233;sente la libraire (je la retrouverai plus tard &#224; Niort puis Metz), et dans le resto qui nous accueille (ne jamais trop savoir quoi commander, tu regardes vite fait s'il y un tartare-frites et puis voil&#224;, tu as beau tenir devant toi la carte &#8212; c'est permanent et r&#233;current &#8212; les mots sont plus opaques et r&#233;sistifs qu'un texte d'ancienne mystique mais autour de toi ils ne pourraient le comprendre alors dire &#171; comme toi &#187; &#224; la personne invitante ou rep&#233;rer s'il y a un tartare-frites) ce qui est curieux c'est qu'on est les seuls clients sauf, en diagonale dans la petite salle, deux femmes et le codage des corps indique le m&#234;me rapport invitante-invit&#233;e, on ne se parlera pas quoique le d&#233;sarroi de la salle vide apr&#232;s la concentration de la petite salle &#233;quip&#233;e th&#233;&#226;tre, ta sueur, cette chape qui tombe ensuite non pas de ce que vous auriez r&#233;ussi mais de ce qui ne s'est pas pass&#233; comme pr&#233;vu, n'a pas accompli la promesse des r&#233;p&#232;ts, donc on ne se parlera pas mais sur le chemin de l'h&#244;tel au retour tu vois le visage de la fille en diagonale sur une affiche comme on en voit sur ces colonnes rondes ou les encarts municipaux r&#233;serv&#233;s aux propositions culturelles, une chanteuse encore inconnue qui s'appelle Juliette et les circuits de ces lieux alternatifs pour musiciens sans doute tr&#232;s sym&#233;triques de nos propres chemins de librairie &#224; librairie (un groupement qui s'appelle L'&#339;il de la lettre), et sans rien savoir de plus ni d'autre int&#233;r&#234;t pour la chanson fran&#231;aise avoir toujours &#233;t&#233; curieux ensuite du chemin de la chanteuse, probablement qu'assez vite ensuite c'&#233;tait fini les salles de resto vides en province mais maintenant je ne sais pas, aucune id&#233;e, moi &#231;a peut m'arriver encore.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;/div&gt;
		
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