Dans l’ascenseur, Azouz Begag. On rit.
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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salons
1er mai 2008, par François Bon -
on a lu quoi, et à quel âge
30 avril 2008, par François BonEn prolongement de ma propre histoire de mes lectures, si on installait ici les 10 ou 12 livres qui ont compté, depuis le premier, via enfance et adolescence, puis apprentissages et formations – lesquels, à quel âge, lu comment, trouvé où... A vous (ou lien vers votre site...)
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deux beaux gros rats
29 avril 2008, par François BonIls ont dû migrer à cause de la Loire en crue, ont élu domicile dans le tas de bois. Le gris est plus craintif, mais chasse plus loin. Le marron est plus gros et lent (portée ?), mais s’arrête longtemps face ma porte vitrée, on se regarde. Certainement, comprend. Il va falloir quand même intervenir.
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décisions extraordinaires
28 avril 2008, par François Bon« Sont qualifiées d’extraordinaires les décisions... » Statuts types, article 17. Bob Dylan c’est vous, m’a dit l’expert comptable, puis on a parlé tomates. Quelquefois c’est comme les averses en ce moment : temps imprévisibles, c’est bien.
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2008.04 ?28 | libraire à Saint-Léonard du Noblat
28 avril 2008, par François Bonêtre libraire en petite ville : Saint-Léonard de Noblat
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2008.04.28 | où Deleuze repose
28 avril 2008, par François Bontombe de Gilles Deleuze à Saint-Léonard de Noblat
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fantasques
27 avril 2008, par François BonHanté parfois de ces fêtes, et que les portes du dedans ne s’ouvrent pas (on m’a offert hier un stylo).
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ultime plateau
26 avril 2008, par François BonSaint-Léonard de Noblat : « Il est trop grand, le cimetière, je ne saurais plus te dire où... » Ai arpenté toutes les allées, de 18h50 à 19h20, lumière rasante du soir. Il a fallu repartir. N’ai pas trouvé la tombe de Gilles Deleuze.
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2008.04.25 | BNF, visite au robot Heritrix
25 avril 2008, par François Bonvisite privilège de la BNF souterraine (avec guide)
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pour qui m’ont pris
25 avril 2008, par François Bonmais qui c’est, ces deux gars qui m’ont appelé par mon nom, à Edgar Quinet, tout contents de me voir apparemment et moi incapable de les reconnaître : encore une fois, JE NE RECONNAIS PAS LES VISAGES, et alors que je téléphonais à Hadrien de Feedbook pour lui dire que j’étais en retard, que j’arrivais le plus vite possible à notre rendez-vous devant Saint-Lazare - n’empêche, ont dû être bigrement vexés (et je sais toujours pas qui c’est...)