2020.06.19 | Montparnasse, gare sous masque


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Personne ne pourrait m’accuser de ne pas aimer les gares, je les ai assez arpentées, et le définitivement Montparnasse Monde jusqu’à en user le ciment. Mais la découvrir hier matin aussi triste, non. Comme de s’être absentée de sa propre réalité, pour revenir aux jours meilleurs, ou peut-être jamais plus. Alors tu traverses, masqué. Elle se tait, on se tait. Demain (les non Parisiens) je vous montrerai le métro, que vous sachiez.

 

 



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 19 juin 2020
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