2019.09.26 | passer saluer l’ami Terradillos


précédent _ suivant

J’ai souvent dit ici combien comptait pour moi l’aventure du trimestriel Actualité Poitou Charentes, devenu Actualité Nouvelle Aquitaine dans le grand bric-à-brac général. Un lieu de confrontation entre nous, les plumitifs, et les scientifiques, et toujours les photographes au taquet pas loin. Une conception si rare de ce qui compte pour nous tous, plus la joie de cet ancrage dans le territoire d’adolescence. Quasiment vingt ans qu’on a commencé, et quasi de quoi faire un petit livre de mes interventions dans le magazine (ici, ou ici dès 1999...). Tout ça c’est Jean-Luc Terradillos (mais si indissociable des explorations menées avec Dominique Truco... on peut les voir ici, filmés par Gérard Courant !). Suis sûr qu’il y a déjà dans ce journal des photos de sa caverne bureau, à la fois l’histoire du magazine, mais tous les projets en gestation, et celui en train de se faire... Pour ça que c’est chouette aussi les rencontres en vrai, même dans les endroits improbables où elles ont lieu parfois. Et si j’étais le seul à penser ça, ou le visiter ici...

 

 



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 26 septembre 2019
merci aux 244 visiteurs qui ont consacré 1 minute au moins à cette page


Messages

  • (on reconnaît l’hôte de ces lieux dans l’avant dernière photo) j’ai retrouvé cette image (pour illustrer l’amitié) faite sur le boulevard henri 4 probablement du café qu’il y a là - le week-end, c’est un tabac - 2009 probablement - on avait une certaine habitude d’y aller voir apap - c’était l’époque de mélico - son bureau se trouvait par là - (il y a quelque chose à voir les gens en vrai - c’est différent et très souvent ça ne blesse pas) j’aime assez cette vieille dame qui venait prendre l’air tenue par cette cinquantenaire (au jugé) - les amis c’est important même si les autres c’est aussi l’enfer : aujourd’hui par deux fois, des amis assez inconnus qui m’indiquent (C.T et l’hôte) une espèce de connivence - chacun voit midi à sa porte, je sais bien, et les choses sont souvent un peu différentes vues par ici ou là - mais ce sont des signes (comme on m’a dit aussi) : d’amitié sans doute d’une autre forme que celle dont on avait coutume avant de (ne pas) se connaître de ces manières-là - en tous cas, j’ai fini ma liste des poèmes-express et commentaires et je n’ai plus qu’à la mettre en forme (reçu un mail aussi dans ce sens) les choses avancent mais on ne sait jamais dans quel sens (un mail de mes soeurs aussi : improbable mais oui)

  • Il y a des étagères qui ne vont pas tarder à se sentir mal. Nous, en lisant / regardant cet hommage, on se sent bien.

    Voir en ligne : Touraine sereine

  • j’ai travaillé à l’Actualité du temps où un bac + 5 ne trouvait rien comme emploi à plein temps dans la Vienne. J’étais là-bas une stagiaire missionnée par une structure régionale obscure. On m’avait pris pour me planter derrière un ordinateur, devant gérer les enregistrements d’abonnements de fascicules dédiés aux propriétaires de résidences secondaires sur la côte. Mes velléités d’écriture, mon niveau d’exigence professionnelle étaient illégitimes à l’Actualité, et bafouées d’office par le briscard, transfuge erratique d’Europe 1 qui tenait (en crachant ses poumons) les rennes de la boutique. L’affaire a été humiliante et je n’en garde aucun bon souvenir. Elle m’a appris à ne plus accepter d’être sous-louée, sous-traitée. Le photographe Terradillos est passé un jour dans les bureaux, c’était en janvier, il faisait froid, brumeux, il sema un trouble perceptible dans les mirettes embuées de la comptable qui officiait.