journal | fans Facebook au kilo, mâles & femelles


On reçoit tous les jours des propositions chaque fois très personnalisées, vendez votre site, des fontaines à eau pour Tiers Livre, localisez les véhicules de service de Tiers Livre, ou des feuilles tricolores bardées de cachets vous facturant 450 € votre référencement mondial assuré. Ce matin c’est un nommé Nick Grey (son mail : bookmarks.122@nickgrey-promotion1.info) qui m’écrit (à moi personnellement bien sûr) : « I have a suggestion for your website. I will give you High quality "Likes" on your Facebook fanpage. This will enhance your webpage’s popularity and integrity. I offer one service : Addition of 600 REAL Worldwide Facebook Fans’ "Likes" for $60. All Likes/Fans Will Be a Mix Of Male And Female Real random Worldwide People. Likes/Fans come from real active people from our Facebook applications ( 400) and websites ( 200). I work without prepayment. Payment goes after all of the work is done and the report is sent. » Il est bien gentil de ne se faire payer qu’après, Nicky. Je trouve quand même que 60 dollars pour 600 fans ça fait un peu cher du kilo. Pour le bijoutier de Nice, j’imagine pas la facture (lire Olivier Ertzscheid si ce n’est pas encore fait). Qu’ils soient mondialement répartis, lorsqu’il s’agit de littérature contemporaine française, qui en douterait. Mettre le mot REAL en majuscule indique bien aussi qu’il s’agit de vraies gens et pas les comme nous, tout mangés par leurs écrans. Mais son Mix of Male and Female là quand même j’ai du mal.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 21 septembre 2013
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Messages

  • (par rapport au billet de mon hôte : c’est vrai pour Olivier Ertzscheid mais à lire aussi André Gunthert) je les ai retrouvés, ils étaient dans mon tiroir (ils sont à ses initiales, c’est quand même quelque chose : ça m’apparaît comme une rareté, ou une bizarrerie, mais ça n’est pas pour ne pas lui ressembler) (je l’ai très peu connu) (drôle de mec, pas vraiment sympathique si tu veux voir) (c’est que, dans ces circonstances -quelles circonstances ? je ne sais pas, c’est probablement un moment de la cure- revoir des choses du passé me flanque dans un état de mélancolie) (il y a dans la bibliothèque, à ma droite, sa montre aussi, que j’ai fait réparer il y a quelques années)

  • en passant sur les voies, là-haut sur le boulevard, en allant voir "Jimmy P" Arnaud Despleschin - on peut voir comme dirait télérama ou le monde ou j’en sais rien ; l’accent de l’indien est à chier, mais sinon, la cure est bien menée ; m’a plu ; on peut - la rame va partir vers London (tu sais les jaunes, c’est l’angleterre) j’ai pris cette photo sans voir, du premier coup d’oeil, le conducter de la rame et le typa dans sa cahute ; arrivé ici, j’ai cherché la cahute, mais je n’ai plus trouvé le type ; en réalité il est là quand même

  • ici on voit mieux le conducteur, porte un casque et attend qu’on lui donne le départ

  • là, la cahute de droite mais y’a personne (juste l’heure qu’est là et qui attend la sienne, probablement)

  • ici, celle de gauche dans laquelle reste assis un professionnel de la profession (laquelle ? c’est toute la question) (en tout cas il est noir) (on s’en fout, sans doute) (on voit qu’il est la même heure) (zeugme : il est noir et la même heure) (le type assis juste sous l’horloge, dans l’image) ("la trilogie de la villégiature", Carlo Goldoni, première mise en scène en 1761 dit wiki, à laquelle on a assisté vendredi soir - lever de rideau, dix neuf heures, fin des hostilités vingt trois heures trente- était magnifique, Danièle Lebrun, Michel Vuillermoz et d’autres beaucoup de jeunes gens talentueux, une mise en scène (Alain Françon) simple et belle, une violoniste en direct, magnifique, magnifique, juste magnifique)

  • j’ai pris trois échalotes et deux gousses d’ail, que j’ai coupées en très fines lamelles, que j’ai flanquées dans la poêle où j’avais préalablement fait chauffer de l’huile d’olive, j’ai coupé en morceaux genre dédés une courgette, dans le congélo j’ai pris trois cubes d’épinards en branches que j’ai posés dessus - sur le reste - j’attends que ça se précise, j’ai salé poivré, j’ai coupé en dés le reste du poulet d’hier soir (ma fille en a prélevé trois ou quatre morceaux pour ses amis dans la dèche) (en même temps s’ils sont là où ils sont c’est qu’ils ont fait pas mal de trucs àlak pour s’y retrouver stuveux) je flanque le poulet quand les épinards et le reste sera comme je veux, je mets de l’eau à chauffer, salée, et quand elle sera avec des bulles (je ne sais pas écrire le verbe bouillir au futur) (je ne veux pas chercher sur le conjugueur) j’y flanquerai deux cent cinquante grammes de nouilles (au plus je pense) quand elles seront cuites, je les égoutte et je mets quatre gouttes d’huile d’olive ensuite, puis le préparation (art d’accommoder des restes) (donc deux c deux m dis donc) (à l’image une photo comme on les aime) (après j’irai au ciné) (je crois)

  • (hier soir, c’était "tuez charley varrick" Don Diegel, 1972, rigolo, Walter Matthau avec chewing gum, le sort fait aux femmes qui ressemble à celui dont elles sont revêtues dans le films de dirty harry... c’est pour dire) en passant par dessus la gare (on bouge) (vu TNPPI qui marchotte dans le couloir, et qui m’embrasse-j’ai les roses, quelque part) (jvais faire un truc avec ce numérique parce que ça ne peut pas continuer comme ça) (je ne pense pas à écrire, je regarde les quelques feuillets, mais rien) (fait beau) (réparé la chasse d’eau) (fait des devis) (téléphoné à MJ T je l’adore moi)

  • (chroniquer tous les jours, quelle plaie) (encore que personne ne me fasse de remarque sur quoi que ce soit ici) (l’idée d’en faire quelque chose mais quoi : alors des séries-il y a en a une dizaine) dure de bosser des fois (l’arbre de la cour, fait beau oranges les fruits bleu le ciel c’est l’été) (recadrer recadrer, pousser, abolir le flou, mettre en perspective : on aperçoit derrière l’immeuble qui longe le faubourg face à l’immeuble du feuilleton) (voir plus loin)

  • les persiennes, les volets, tout ça est en place (sauf au premier étage), tu vois ça, le prix que ça doit taper, ce genre de truc ? Des immeubles hlm "livrés" avec un an de retard, c’est grave docteur ? (ce genre de propos me rappelle un type qui s’appelait nicoud et que je confondais avec un certain philippe nicaud- c’est qu’en arrivant en France -jte parle de ça, ce sont les années 60 et ce serait plutôt cette enflure de poujade mais bon- en arrivant dans ce "cher et beau pays" (tout le monde a été, est ou sera gaulliste), le langage ne m’était pas familier (bon dernier en orthographe très longtemps à l’école) et l’écoute même des paroles des autres était difficile) (c’est que la musique en était tellement différente : c’était un plaisir -même en n’en entravant que pouic- que d’entendre ma mère parler avec la sienne (de mère) en arabe, là-haut dans l’une des chambres de mes soeurs au troisième de la maison de A.) (philippe nicaud le brun, là, qui jouait dans les séries type je sais plus quoi) (gérard nicoud, c’est le type défenseur des petits commerçants extrême droite tout autant que le type, là maire de tours dont j’ai oublié le nom) (ce qui me revient c’est dutour, mais c’est pas lui, c’est le genre écrivain je ne sais plus quoi- un ptit peu connard, genre lunettes sur le front, là) (tu remarqueras que je vais pas chercher) (ce sont des "je me souviens" sans documentation) (y’a ptête même un "d" à la fin du nom du type "beurre oeufs fromages" si je me souviens bien #63)

  • entretien avec le/mon futur patron et donc travail en octobre - en attendant - transforme les jours de cette semaine en fausses vacances -

  • profite de mes fausses vacances pour lire/rire ici les billets de Piero de Belleville - et puis aller au concert décevant des CocoRosie ( mais belle première partie) - voir l’expo sur la Beat Generation - et manger des glaces des vraies