journal | la nuit à Leicester


Donc ce jeune chercheur racontait qu’après le film hier soir ils s’étaient rendus dans un pub où on leur en avait indiqué un autre, et que là, au Basement la musique était bonne et les consommations pas trop chères, ils avaient beaucoup dansé puis aux premières aubes vers 5 heures ils s’étaient retrouvés au Mac-Do de la gare pour un petit-déj à une heure où ne s’y retrouvaient que les as de la nuit blanche comme eux-mêmes. Évidemment, c’est un aspect de Leicester que je n’aurai pas connu. Je regarde les briques et les âges de la brique, je me dis que toute ville sous ses géométries a des mystères, et que si on contemple bien ces géométries on a aussi droit à une part de ce mystère, dont ce jeune et brillant collègue historien de Sciences Po, avec deux autres non moins brillants camarades, avait fait l’expérience directe. Il me manquera quoi, définitivement ?



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 8 septembre 2013
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Messages

  • On a été voir au Louxor "Gare du nord" (Claire Simon) à conseiller (à l’image, on n’y voit rien, mais sur l’escalator, Nicole Garcia - une présence incroyable ; le jeune enquêteur sociologue dont elle tombe amoureuse -et qui lui-même etc-dit d’elle "c’est une reine" et elle a quelque chose de royal en effet ; magnifique) (scénario d’acier, qui tourne au fantastique, insuffisamment montré à l’image-selon moi) ( des plans sur le pont du métro dont je prend une part souvent en passant revenant de Clichy) (sinon le type qui est à l’hosto conduisait trop vite et avait trop bu, c’est pas simple la vie de la jeunesse) ("les gars du coin" livre magnifique enquête de Nicolas Renahy) (avec les gares, on pense à Paul Delvaux et à Chantal Ackerman) (le film est -vraiment- bien)

  • levé à 450, c’est trop tôt il fait trop nuit et trop froid et ça ne cesse pas quarante minutes après, j’ai lu, j’ai écrit (rien) j’ai fait des photos pour le billet gare du nord, à neuf il y a M. qui a appelé "transportée" par le livre qu’elle avait emporté dans sa Cévenne (je l’adore, trop gentille, des mots qui vous aident et des vrais sentiments) elle respirait mal, elle a son battant qui fait des siennes et j’ai eu peur pour elle (c’est la fatigue, ça) pas fait de sieste, déjeuné avec C. aux sportifs, tombait des trombes d’eau je suis fatigué, j’en ai marre et j’attends avec une sorte d’impatience de m’en aller (ça vient) (le ciel avant hier soir vers 20) (je déteste cette période tunnel jusqu’aux fêtes dlamerde la toussaint etc etc)