iphoning


L’article initialement appelé du blog et de la schizophrénie a rejoint la partie principale du site ici.

Ci-dessus, iPhoning : samedi soir à Fontevraud, découvrant autre billet de blog bizarre, alors que j’avais prêté mon appareil à un des gamins...


LES MOTS-CLÉS :

François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 25 juin 2012
merci aux 929 visiteurs qui ont consacré 1 minute au moins à cette page


Messages

  • Salut amical depuis le parking d’Antony, dans ma Scenic, avec sainte alliance Mac, Photo Booth et clé 3G (smartphone : pas encore bien compris le fonctionnement ad Twitter).

    Voir en ligne : Le Tourne-à-gauche

  • je retranscris les "à voix nue" d’un certain Filippachi dont les deux passions sont la bibliophilie et les bordels (je raccourcis avec un certain plaisir) je ne sais pas ce que je vais en faire (mais j’ai mon idée) (avec mes pensées vers SGDC) (je réponds à l’AO mais ça me fait drôlement braire) (on m’entend même couvrir les cris de PhA. quand il pleut, c’est pour dire) (je pose ici la photo -l’une des- faite le 25 juin 2009) (je crois que c’est du temps où je tentais une série sur les photographes)

  • Ces mots-là, on ne les comprend pas, alors on les laisse.

    Voir en ligne : Le PéliKan

  • on aimerait savoir ce que fait le soleil (si possible rester un moment sans nuage afin qu’on se sente quand même pour un peu en été) (c’est sans doute trop demander) (si on fait des billets sur la pluie et le beau temps on n’en aura jamais fini) (jamais fini) (j’ai lu le livre sur le vendeur de papiers peints et ça m’a plu : je me suis senti hors du coup, un peu de la même manière que lorsque la proprio de ma fille lui parlait de "courtoisie" : quelque chose d’une différenciation de classes) (la lutte pas finie) (jamais finie) (c’est que la mer, l’eau, le vent et le sable me manquent) (c’est l’été)

  • Je ne me souviens plus de la raison pour laquelle la citée de HLM qui ouvre La Défense quand on arrive de Paris, s’appelait ainsi mais ça avait à voir avec le compositeur de Norma.
    Et le documentaire concernant des gosses qui vivaient là, dont l’un avait des yeux clairs d’une expressivité renversante, m’est resté. Je dois en avoir quelque part la K7, une grosse, du temps d’avant les DVD.

    En ce jour où je passe à La Défense voir pour déjeuner un ami, 7 sur 10 des personnes que je croise ont le téléphone rivé (à l’oreille).

    Voir en ligne : traces et trajets