2011.10.15 | Bruxelles, les corps, la ville


Je n’ose pas photographier les gens. Pourtant, ce qui définit aussi – voir principalement – la ville, c’est l’occupation des corps. Occupation dans sa pluralité de sens, comme les corps occupent la ville, comment la ville propose aux corps de s’occuper ? Mais là, hasard de cette rue piétonne, dans la proximité de galeries marchandes populaires, avec le soleil bas d’automne pile en face. Dans le contre-jour violent, non seulement les corps se manifestent comme silhouettes, postures, cinétiques, mais évidemment l’anonymat est respecté. Puis relire d’Edgar Poe L’Homme des foules.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 15 octobre 2011
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