pest control


Décidément, les voitures servent à venir vous dire des textes qu’on n’irait pas chercher de soi-même. Pest control, voilà qui leur aurait bien servi, à Londres ou à Marseille, dans les grandes pestes du 17ème siècle. Ça craint la peste, aujourd’hui, à Tours en Indre-et-Loire, et la pest en langue anglaise en plus ? Jamais simple, l’art du texte : il doit rassurer. Les insectes volants, les insectes rampants, enfin toutes ces bestioles venimeuses, on ne les élimine pas, ça donnerait mauvaise impression – on se contente du traitement, comme le bon docteur des maladies d’enfance vous donnait un traitement pour la gorge. Idem, la protection. Imaginez qu’on vous demande tout ce dont vous auriez besoin comme protection, la liste. Là, on va vous protéger des pigeons et des mouettes – ô plaies de nos villes ! Je vous laisse le numéro – (traitement et protection, ils ont peut-être d’autres rongeurs et rampants en réserve ? Allons, entre anglais et français, n’allons pas ici sur les brisées du maître de L’Oreille tendue.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 12 septembre 2011
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Messages

  • En décembre 2010, à Paris, sur une camionnette : « Lutte raisonnée contre les nuisibles. » Le « maître » (!) de l’Oreille tendue préfère.

    Voir en ligne : Récit de voyage parisien

  • (poser cette photo prise hier soir tard en voiture) (fangio au volant) le génie dans la nuit brille et son étoile ne se ternit pas (on ne la voit pas, mais elle est là), alors que ma tante "tu ne peux pas imaginer" me disait tout à l’heure, "et alors, oui, et ta mère, alors, comment va-t-elle ?", "tu vois, lui répondis-je, tu sais il y a trois ans aujourd’hui, elle est morte", aujourd’hui la photo d’hier soir tard, son regard sombre et son teint tout à coup clair comme ce souvenir, comme ce qui s’en est allé, elle mon amie de roses, allongée sur son lit, à son côté un petit ours en peluche, un petit tigre noir et blanc offert ma fille, un autre petit animal, elle, mon amie que je saluais lorsqu’au ciel passait un avion, j’avais 4 ans peut-être, je m’en souviens à présent comme je me souviens de l’absence des traces des avions, en avril l’an dernier, le bleu ciel enfin, jamais alors nous ne voyions d’avion mais qu’un seul passât et mon amie, ma tante se devait d’y être, en route vers la France, le Pérou ou Singapour, "au revoir" disais-je ajoutant son surnom et à la nuit, les étoiles