le Néon progrès


Ça ne se fait pas normalement d’aller photographier dans les toilettes des sous-sols des bistrots, mais c’était cette pub Le Néon progrès avec le numéro d’appel pour l’Eléctricité à l’accent baladeur. Est-ce donc qu’on descendrait ici dans le sous-sol (ancienne cabine téléphonique démontée il y a longtemps) pour apprendre le numéro des secours d’urgence, pompiers et SAMU, et selon l’ancienne répartition des chiffres sur les cadrans ? Pas très grave. Et les néons on en use encore, même là dans ce sous-sol. Mais le mot progrès, vous croyez vraiment qu’on se sent autorisé à l’utiliser ?



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 18 mars 2011
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Messages

  • on est sorti et on a pris la première rue, tout droit, arrêt au tabac, sur la gauche, puis on a marché un moment "on prend la croix nivert ?", oui, pourquoi pas, il y a un café tabac, là-bas, on est entré, bu du café, il soufflait un peu, on a ri (on rit beaucoup), on a parlé de ces personnages, au fond des images, les petites filles dans "les lumières de la ville", probablement, où Charlot fume des cigares sans les payer, et derrière lui, deux petites filles qui montent sur une balance ; ou de ce petit garçon qui joue le rôle du fils du "Voleur de bicyclette" qui se retrouve en serveur dans "la Comtesse aux pieds nus", puis en short sur les marchjes de l’église d’où sort la mère qui se marrie, de Maria Vargas (ah, Ava...) on est ressorti, rue Lecourbe, je suis tombé sur cette vitrine incroyable (pas le point, tant pis...), elle doit faire vingt mètres de long, et des scènes comme celle-ci, il y en a peut-être dix...

    • un peu plus loin, cette découverte avant d’arriver mairie du 15 (définitivement, je vis et je vivrais rive droite)

    • passées à l’Autre Rive chercher une commande , "Poésie et profondeur "de Jean-Pierre Richard et " Républicains espagnols en Midi -Pyrénnées , exil , histoire et mémoire" aux Presses du Mirail , elle m’offre les livres , elle porte deux ballons noirs ( manifestation contre la suppression de postes à l’Education Nationale )

    • Lions à la fontaine Gaillon.

      Pas osé jouer le paparazzo ces derniers jours, mais tenté :
      86, en route vers le Quartier latin, jeune lectrice de Baudelaire, Écrits sur l’art, dans un Folio jauni, page 225 cornée.

      Au dos, étiquette typique des occasions d’une librairie parisienne : 4,90€ (pas sur des centimes).

      Ligne 7, en route vers Palais-Royal, quarantaine sonnée, barbe, gros casque aux oreilles, lisant sur un strapontin un ouvrage de la Bibliothèque verte, Huckleberry Finn, si j’ai bien aperçu à sa descente.

  • Pas eu la force ce vendredi-là de me rendre au salon (du livre). Un long Wagner au soir. Si difficile à suivre quand on pense à quelqu’un et qu’on y pense en triste parce qu’on sent la fin, alors que la relation était intime et forte à défaut de physique.
    De beaux hommes sur scène parmi les figurants. Est-ce ou non consolant ?

    Voir en ligne : traces et trajets